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PETIT MESSAGE : Publiée
le 16 octobre 2005 |
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Paroles de MaîtreNe laissez pas la beauté du monde distraire votre concentration intérieurePrononcé par Maître Suprême Ching Hai,
retraite internationale de quatre jours à Washington DC
(Etats-Unis),le 27 décembre 1997 (à l’origine en anglais)
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Lettres de remerciementsD'Au Lac
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Heath, un chercheur de la Vérité, a récemment été enfermé dans un centre correctionnel pour avoir commis un délit. Pendant son séjour, il a trouvé beaucoup de réconfort en faisant connaissance avec Maître grâce à ses amis Angela et Mark, qui lui ont fait connaître Ses enseignements tirés du livre Je suis venue vous ramener à la Maison. Le texte suivant est une lettre que Heath a envoyée à Angela et à Mark.
Chers Angie et Mark,
Je vais bien et je suis très heureux à l’idée d’être initié selon la méthode décrite par Maître. Je vous remercie de m’avoir fait connaître Ses enseignements. Vous serez heureux d’apprendre que je ne mange pas de viande depuis une semaine et j’ai demandé à voir le docteur pour obtenir la permission d’adopter une alimentation totalement végétarienne.
L’autre jour, j’ai médité et à ma grande surprise, quand j’ai quitté ma cellule et que j’ai regardé l’heure, une demi-heure était déjà passée. Ouah ! Moi, « Monsieur l’impatient », j’avais médité pendant si longtemps ! Je suis très impressionné par les changements que je vis, mais je vous assure qu’il y a encore une grande marge d’amélioration.
J’ai finalement reçu le livre que vous m’avez envoyé et j’ai toujours sur moi la photo de Maître. Ai-je le droit de l’appeler Maître ? Je pense vraiment qu’Elle est un Maître et je souhaite de tout mon cœur apprendre et mettre en pratique tout ce qu’Elle dit. « Nous devons être ramenés à la Maison » : c’est très excitant, en fait. Comme tu l’as dit Angie, « je me sens plus à l’aise maintenant qu’Elle est entrée dans ma vie ». J’ai également trouvé le livre que vous avez envoyé à la bibliothèque, et bien sûr, je l’ai littéralement dévoré. Puis-je faire quelque chose pour préparer mon initiation ? Je sais que je dois m’arrêter de fumer et respecter les cinq préceptes.
Honnêtement, rien ne donne autant d’équilibre à mon esprit que la méditation. C’est très bénéfique de rester toujours positif et je me promène toujours en chantant.
Voilà, c’est tout pour le moment. A bientôt.
Amitiés, Heath.
696 La liberté : plus que corps et âme
Retraite internationale de six jours au Centre de
Youngdong, Corée, les 9 et 10 mai 2000
< Prononcé en anglais, sous-titré en 22 langues;
nouveaux sous-titres ajoutés à la seconde édition
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Résumé: L’esprit déforme souvent les ordres de l’âme, nous poussant à faire des erreurs et affectant nos relations sociales. Comment pouvons-nous surmonter de telles situations ? Quels sont les deux types de karma ? Pourquoi le karma est-il effacé par la méditation sur le Son ? Comment pouvons-nous voir rapidement le corps de transformation Maître ? Nous n’avons pas à être sérieux pour être un saint, comme le dit Maître : « Vous êtes tous une partie magnifique de la Création, tout comme les superbes poèmes d’une anthologie. Vous avez tous une vie magnifique à vivre. » Maître nous encourage à faire des changements dans nos vies quotidiennes afin que notre existence terrestre devienne encore plus belle et intéressante.
689 Illumination et Ignorance
Conférence à Katmandou, Népal, le 1er mai 2000Résumé: La frontière entre l’illumination et l’ignorance est très mince. La différence étant si subtile, que devrions-nous faire pour nous élever au-dessus de l’ignorance et atteindre l’illumination ? Allons-nous souffrir pour les mauvais actes que nous avons commis avant d’être illuminés ? Les cultures utilisent des myriades de langues pour décrire Dieu, mais quelle langue Dieu parle-t-il ? Qu’est-ce que le yoga ? Pourquoi la Méthode Guan Yin est-elle aussi une forme de yoga ? Y a-t-il une similitude entre la Méthode Guan Yin et la guérison psychique ?
588 Le pèlerinage de Maître en Himalaya (Parties 1 et 2)
Méditation de groupe à Los Angeles, Californie, Etats-Unis, les 7 et 8 juillet 1997
< Prononcé en anglais, avec sous-titres en 26 langues >
Résumé: Maître partage des histoires et des expériences vécues lorsqu’Elle s’est aventurée seule dans l’Himalaya lors d’un pèlerinage. Son récit porte sur les miracles dont Elle a été témoin le long du Gange, sur les événements amusants qui sont arrivés pendant Ses visites dans divers ashrams, et sur Son aventure spectaculaire lors du Kumbha Mela, le festival indien sacré, au cours duquel Elle a rencontré beaucoup de personnes étranges et d’incidents. Maître nous raconte aussi l’histoire de la quête d’Alexandre le Grand pour le Lac de l’immortalité. Enfin, se citant en exemple, Elle nous enseigne comment éliminer les obstacles et surmonter les tests pour grandir spirituellement.
240 Guider le monde vers une nouvelle ère
Méditation de groupe à Hsihu,
Formose, le 10 avril et le 8 mai 1992
<Prononcé en anglais, avec sous-titres en 22 langues; de nouveaux sous-titres ajoutés dans la deuxième édition>
Résumé: Maître nous encourage à devenir les porteurs de flambeau du monde et les parangons du sacrifice affectueux en guidant l’humanité vers une nouvelle ère, à travers l’examen des questions suivantes : que devons-nous faire pour réaliser cet idéal ? Quelques civilisations antiques ont connu un niveau plus glorieux que celui de la société moderne, mais pourquoi sont-elles en fin de compte tombées dans le déclin ? Les OVNI existent-ils vraiment ? Pourquoi les êtres d’autres planètes ont-ils peur de s’approcher ouvertement de la Terre ?
671 Etre illuminé
Conférence à Tel-Aviv, Israël,
le 21 novembre 1999
<Prononcé en anglais avec sous-titres en 25 langues; de nouveaux sous-titres ajoutés à la deuxième édition>
Résumé: La Bible affirme que nous sommes tous les enfants de Dieu. Alors pourquoi tant de souffrance arrive aux êtres humains ? Comment pouvons-nous comprendre le grand plan universel de Dieu ? Tous les êtres humains peuvent-ils devenir illuminés ? Quels sentiments spéciaux avons-nous au moment de l’illumination ? Pourquoi devrions-nous éviter de guérir les autres par le pouvoir physique ? Comment une personne ayant de grands sentiments de culpabilité peut-elle s’aimer ? Pourquoi Maître dit-Elle que le diable est en réalité un ange beau, charitable et aimant ?
L’édition anglaise des Poèmes Wu Tzu vient d’être publiée, accompagnée de la seconde édition chinoise
Les poèmes de Maître Suprême Ching Hai sont éminemment beaux, élégants et éthérés en ce qui concerne la rime, le rythme, le choix de mots et la profondeur du sens. L’anthologie intitulée Poèmes Wu Tzu met en valeur le pèlerinage du Maître Suprême en quête de la Vérité, chaque vers reflète Ses vrais sentiments et Son engagement sincère pour atteindre la réalisation de Soi. Sa poésie a été largement récitée et fréquemment mise en musique. En lisant attentivement les Poèmes Wu Tzu, les lecteurs seront fascinés par les qualités délicates et raffinées de leurs vers et émus par l’amour intense et infini de Maître Suprême Ching Hai. En outre les chercheurs aspirant à rentrer à la Maison seront très certainement touchés au plus profond de leur être.
736 < Prononcé en anglais >
Le jeu illusoire de la vie
Célébration de l’anniversaire de Maître au Centre de Floride, Etats-Unis, du 11 au 13 mai 2002
Résumé: Comment se fait-il que nous ne puissions percevoir notre vrai Soi qu’à travers le miroir trompeur qu’est le monde physique ? De quelles manières les êtres sensibles peuvent-ils nouer des affinités avec un Maître éclairé ? Comment un tel Maître use-t-il de ces liens pour conduire les êtres sensibles à la libération ? Comment pouvons-nous aider autrui par la prière ? Pourquoi un Maître éclairé se transforme-t-Il parfois en millions d’êtres sensibles ? Lorsque nous sommes confrontés à de pénibles épreuves au cours du voyage de la vie, nous devons avoir la sagesse et le courage pour surmonter ces situations. Au cours de cette conférence, Maître traite ces questions et raconte également Ses jeunes jours en France, quand Elle a bravé la vie avec un courage invincible.
MP3-CL01 <Spoken in Chinese>
Sommaire :
1. Conférence à Keelung, Formose,
les 26 et 27 octobre 1988
Maître ne pratique aucune religion
Quelle religion pratique Maître ?
2. Conférence à Taichung, Formose,
les 15 et 16 novembre 1988
Est-il possible d’atteindre l’immortalité ?
Pourquoi des conflits et des calomnies existent entre les religions ?
3. Conférence à Taipei, Formose,
les 17 et 18 novembre 1988
Pourquoi depuis les temps anciens, les Maîtres illuminés ont-il été en danger permanent ?
La voie de la charité selon Maître : un cœur qui sait partager
Le titre de cette histoire est « Endurer les humiliations est une qualité de sainteté », ce qui signifie qu’une personne de grande tolérance est un saint. Pour moi, toutes les personnes de ce monde sont des saints, car ils peuvent en supporter les conditions de vie ! Chaque jour, ils travaillent à la sueur de leur front, pour ne gagner que quelques bols de riz et quelques vêtements. Les gens se côtoient et doivent se supporter les uns les autres. Ils endurent leurs patrons et collègues, leurs conjoints et les membres de leur famille, ainsi que leurs amis et ennemis. Oh, pouvoir supporter tout cela est vraiment une qualité de sainteté ! Si j’étais Dieu, j’attitrais tous les gens de la Terre au rang de divinité (Applaudissement du public) parce que je pense que vivre dans ce monde requiert une grande endurance. Mais regardons comment les Indiens voient cela. Plusieurs Indiens s’engagent dans une pratique spirituelle, mais leurs vues peuvent différer de la mienne.
Un jour, un Indien qui voulait vraiment trouver une voie spirituelle fit appel à un maître illuminé et demanda au maître d’être initié, l’implora de lui transmettre une méthode de pratique qui lui permettrait de voir rapidement Dieu. L’homme étant si empressé, le maître lui accorda l’initiation et dès lors l’instruisit de méditer un certain temps chaque jour, de suivre une alimentation végétarienne et d’observer les Cinq Préceptes. Le maître lui dit aussi que s’il désirait progresser plus rapidement dans sa pratique spirituelle, il devait trouver une grotte dans laquelle méditer et seulement manger un ou deux repas simples par jour. Il lui dit également d’éviter de se mêler aux gens de ce monde pour qu’il ne soit pas distrait. S’il continuait à travailler en ce monde, il aurait beaucoup de problèmes et ne serait pas capable de se concentrer sur sa pratique spirituelle.
La vie était plus simple pour les peuples anciens. S’ils voulaient trouver une grotte dans laquelle méditer, ils pouvaient simplement y aller, contrairement au monde moderne qui a trop de chose en tête : « Je n’ai pas encore fini de rembourser le prêt pour ma voiture ou mon logement », « je dois bientôt payer la carte de crédit », « je n’ai pas payé mes factures! Oh, c’est impossible !» Jadis, si les gens voulaient aller dans une grotte en montagne pour y méditer, tout ce qu’ils avaient à faire était de dire à leur conjoint: « Je pars. Je serai de retour dans six mois ou un an. S’il te plaît, apporte-moi un peu de nourriture chaque jour durant cette période. » C’était si simple !
Aujourd’hui, si nous voulons aller quelque part, nous devons tenir compte de tant de choses. De plus, nous sommes pris dans tant de bureaucratie. Ce n’est pas seulement les gens riches qui deviennent assujettis. Toute personne ordinaire, pour peu qu’elle possède une maison ou une voiture, devient assujettie aussi. Et, aussi longtemps qu’elle vit dans ce monde, elle doit remplir d’innombrables formulaires. Si les formulaires ne sont pas remplis correctement, elle ne peut aller nulle part. Voilà pourquoi les gens ne sont pas libres. Il en va de même dans chaque pays. Le gouvernement possède les informations concernant notre visa, et peut ainsi nous retrouver très facilement.
Maintenant, revenons à cet homme en Inde. Son maître lui a dit : « Après un an, quand tu auras bien médité et que tu auras de bons résultats, reviens me voir. Mais avant de venir, commence par te laver trois fois dans la rivière. Viens ici seulement après t’avoir complètement nettoyé. Alors, je jetterai un coup d’œil aux résultats de ta pratique spirituelle. » Donc, l’homme suivit à la lettre les instructions du maître. Il trouva une petite grotte en montagne et y médita consciencieusement chaque jour, ne mangeant qu’un simple repas par jour.
L’année s’était très vite
écoulée. Un jour, le maître sut que le disciple
viendrait le voir le lendemain. Il dit alors au serviteur qui nettoyait
sa chambre: « Demain, ce disciple viendra ici de la grotte. Va et
attends-le à l’entrée. Quand il arrivera, jette sur lui
tous les déchets que tu as amassés aujourd’hui. »
Bien sûr, le disciple devait suivre les instructions du
maître. Alors le lendemain quand l’homme est arrivé, il
s’était déjà baigné trois fois et tout son
corps était minutieusement nettoyé. De plus, après
un an de méditation et à ne manger qu’un seul repas par
jour, il était devenu très saint. On pouvait sentir son
odeur de sainteté des kilomètres à la ronde. Il
avait hâte de voir son maître et de lui parler de ses
expériences spirituelles. Mais aussitôt qu’il arriva
à l’entrée, le serviteur jeta les ordures sur lui.
Ouah ! Savez-vous comment le disciple a réagi ? Il était furieux ! Il cria au garçon: « Toi, insondable karma ! Ne sais-tu pas qui je suis ? Je viens tout juste de revenir d’une année de réclusion ! Ne sais-tu pas que je suis un saint ? Comment oses-tu me jeter des ordures ? » (Maître et le public rient.) Puis, il prit le balai du serviteur et courut après lui, mais le serviteur se dépêcha de se cacher derrière son maître pour que l’homme ne puisse pas l’attraper. Le disciple ne pouvait rien faire d’autre que de retourner à la rivière pour s’y nettoyer. Par la suite, il revint voir son maître et dit : « Maître, j’ai médité pendant un an. J’ai fait tout ce que vous m’avez dit de faire alors quand puis-je voir Dieu ? »
Et son maître lui répondit : « Bien ! Mais tu ne peux toujours pas contrôler ton esprit et ton cœur. Tu te mets en colère et veux battre les gens. Oui, en vérité, mon serviteur a agi sottement, mais regarde-toi! Tu as agi comme un tigre, une vipère ! Tu as couru après lui et as essayé de le battre. Tu n’as aucune chance de voir Dieu de cette manière. Tu dois retourner à la grotte, fais pénitence et médite une autre année. » Alors le disciple dit : « D’accord, je comprends. Merci, Maître, de me faire comprendre l’ignorance de mon comportement. Je vais certainement m’amender. » Alors, il retourna dans la grotte et médita très sérieusement et assidûment.
Une autre année passa et son maître encore une fois appela son serviteur et dit : « Demain, le disciple reviendra encore de la grotte et viendra me voir après s’être baigné. Va et attends-le à l’entrée. Quand il sera arrivé, verse sur lui le contenu du pot de chambre. » Alors, la dernière fois c’était les ordures et cette fois-ci, les excréments. Les peuples anciens n’avaient pas de toilettes, alors ils utilisaient un pot de chambre. Le serviteur obéit scrupuleusement et attendit le disciple à l’entrée. Quand il arriva, le serviteur versa tout le pot d’excrément sur sa tête sans en oublier une goutte! (Le public rit.) L’odeur des excréments sur sa tête était si forte qu’elle camoufla l’odeur de sainteté de l’homme. (Maître et le public rient.)
Une nouvelle fois, l’homme était outragé et cria
: « Si je t’attrape, je te réduirai en poussières !
Comment oses-tu verser une telle substance nauséabonde sur mon
corps saint ! Ne sais-tu pas que j’ai déjà
médité deux ans ? J’ai médité vingt-trois
heures par jour et je n’ai mangé qu’un seul repas par jour !
Comment oses-tu me faire une telle chose ! » Son visage
était devenu cramoisi et il fulminait et tempêtait
à gorge déployée, mais puisqu’il ne pouvait pas
attraper le serviteur, il abandonna et retourna à la
rivière pour s’y nettoyer. Puis, il retourna voir son
maître et dit : « Maître, j’ai suivi toutes vos
instructions et j’ai médité une autre année
complète et j’ai respecté les préceptes à
la lettre. » (Mais puisqu’il n’y avait personne d’autre dans la
grotte, rien ne pouvait l’amener à rompre les Préceptes.)
(Le public rit.) Alors il continua : « Chaque jour, je n’ai rien
eu d’autre que de la poudre de sésame, du riz brun et de l’eau
de la rivière. Alors, puis-je voir Dieu ? Maître, vous
avez promis que je pourrais voir Dieu après une autre
année de méditation. Maintenant, j’ai déjà
médité deux ans. Pourquoi ne puis-je pas encore voir Dieu
? »
Le maître dit : « Mon enfant, tu ne peux toujours
pas contrôler ton esprit. Tu viens juste de te comporter comme un
chien enragé. Le serviteur n’a versé qu’un peu de
substance sur ton corps. Ce n’était rien que les chapatis
(crêpes indiennes) d’hier. (Le public rit.) Et tu l’as
pourchassé, as crié après lui, et l’as
menacé. Penses-tu qu’un saint agirait de la sorte ? Alors, le
disciple eut très honte de lui et dit : « Je comprends
maintenant. Merci, Maître. Je vais certainement m’amender. Que
devrais-je faire maintenant ? »
Le maître répliqua : « Je vais te donner
une autre chance. Va et médite une autre année, mais si
tu ne passes pas le test la prochaine fois, je ne t’enseignerai plus.
Dieu ne te donnera pas non plus une autre chance alors sois vigilant !
Ceci est ta dernière chance. » Puis, l’homme retourna
encore à la grotte pour y méditer. Chaque jour, il priait
et méditait sincèrement et suivait toutes les
instructions du maître. Donc, cet homme était
réellement très bon; il voulait vraiment voir Dieu.
Bientôt la troisième année se terminait et son maître s’apprêtait à nouveau à jouer ses tours habituels. Il enseignait toujours aux autres à faire de bonnes actions, mais, lui-même, était prêt à faire des choses si malveillantes pour mettre ses disciples au défi. Le disciple venait tout juste de finir sa retraite d’un an avec grande difficulté et pensait qu’il pourrait être maintenant libre, alors il quitta joyeusement la grotte et prit un bon bain. Mais le maître fit à nouveau verser sur lui des ordures et des excréments. Quelle sorte de maître était-ce cela ? Le maître enseignait toujours à ses disciples à être bons, polis et doux, non pas à mettre les gens au défi, mais de prendre soins des autres et de rendre les autres heureux. Chaque maître n’enseigne-t-il pas ces choses ? Mais ce maître, lui-même, faisait des choses si mauvaises! Il causait tant de problèmes à ses disciples ! Il était vraiment unique! (Maître rit.)
Cette fois-ci, le maître avait appelé son serviteur et avait dit : « Demain, ce disciple reviendra de la grotte. Amène les déchets et le pot de chambre sur le toit de l’entrée. Quand il entrera, verse toutes ces sales substances sur lui à nouveau. » Alors, le serviteur fit ce qu’il lui avait dit.
Mais, cette fois-ci, le disciple fut capable de contrôler son esprit et n’explosa pas. Je me demande s’il était vraiment capable de contrôler son esprit ou si c’était seulement qu’il avait déjà eu deux fois la même expérience qu’il ne se fâchait plus. (Le public rit.) Peut-être que ce maître n’était pas très illuminé lui-même. S’il donnait toujours le même test, le disciple pouvait s’y préparer, mais peut-être que non. Si un homme est très ignorant ou est possédé par les démons, il ne comprendra rien. Il oubliera tout, y compris ses propres bonnes qualités et sa nature aimable. Par chance, cependant, le disciple se souvint. Peut-être qu’il avait une grande détermination et une bonne mémoire. Il savait qu’il valait mieux ne pas se fâcher en toutes circonstances. Il savait que si on déversait des choses sur lui encore une fois, tout ce qu’il avait à faire était de prendre un autre bain. C’était tout! Alors, peut-être était-il devenu plus sage. Mais pouvait-il vraiment contrôler son esprit ? Nous ne le savons pas. De toutes façons, cette fois-ci quand le serviteur versa le sale mélange sur lui, non seulement n’était-il pas en colère, mais il remercia même le serviteur. (Le public rit.)
Maître Suprême Ching Hai n’enseigne-t-Elle pas la même chose ? Quand les autres nous disputent ou nous battent, nous devons les en remercier. Est-ce qu’Elle ne vous enseigne pas cela ? (Le public répond: « Oui .») Je me souviens L’avoir entendue vous le dire à quelques reprises, mais avez-vous appliqué Ses enseignements dans la vie courante ou est-ce que vous avez toujours le goût de battre les autres ? Cette fois-ci, le disciple indien a remercié le serviteur. Peut-être avait-il vraiment pris le contrôle de son esprit. Il dit humblement : « Mon frère, tu viens juste de me faire une grande faveur. Si tu ne m’avais pas traité de cette façon, je n’aurais pu me départir de ma propre colère ou du pouvoir négatif qui m’attachait. Je te remercie du fond du cœur! » Il fit trois fois la révérence au serviteur et alla voir son maître.
Tout de suite après cela, son maître lui donna la vraie initiation. Peut-être que ce que l’homme avait appris auparavant de son maître était seulement la Méthode Pratique et seulement après avoir changé son attitude envers le serviteur, il reçut l’initiation formelle de son maître. De fait, durant son initiation il vit immédiatement la Lumière intérieure et entendit le Son intérieur. Il vit Dieu ! Il fut ainsi transporté.
Reportage en Corée
Pendant l’hiver 2004, notre Maître bien-aimée a envoyé à Ses disciples un tendre message au sujet de l’aide à apporter aux initiés faisant l’expérience du malheur. En réaction à ce message, les sœurs et frères coréens sont allés voir des pratiquants dans le besoin et ont immédiatement commencé à leur fournir de l’aide.
Parmi les disciples du Centre de Séoul, deux sœurs avaient un besoin désespéré d’aide médicale et financière. L’une d’elles, qui avait subi plusieurs opérations, avait dû abandonner son emploi de gérante d’un restaurant végétarien à cause de sa santé défaillante, et avait été admise à l’hôpital, où elle est encore à ce jour. Son mari n’ayant pas d’emploi, la sœur était seule à subvenir aux besoins de sa famille; et fit donc face à des conditions financières désespérées. Toutefois, malgré sa maladie et sa situation économique, la sœur a continué à participer régulièrement aux méditations de groupe, ce qui fait que la plupart des initiés de Séoul n’étaient pas au courant de ses problèmes.
Elle pouvait à peine manger et son mari non-initié priait Maître constamment. Puis selon les instructions de Maître mentionnées précédemment, le Centre de Hsihu lui a fait don de 5 000 dollars américains, au début mars 2005, pour l’aider à payer une opération chirurgicale importante dont elle avait besoin. La sœur et son mari, qui plus tard a appris la Méthode Pratique, ont été profondément reconnaissants du don miséricordieux de Maître, disant : « Nous n’avons pas de mots pour exprimer notre gratitude envers Maître. Merci beaucoup. Nous abandonnons tout à Maître, et nous nous sentons beaucoup mieux. » Les initiés de Séoul continuent à aider le couple financièrement et méditent avec la sœur régulièrement.
Il y avait une autre sœur dans une situation malheureuse. Elle devait élever seule ses enfants et souffrait de plusieurs maladies chroniques. Elle tenait une boutique avec l’aide d’autres personnes, mais elle n’a pu payer son loyer pendant plusieurs mois à cause d’une crise économique. Ainsi les initiés de Séoul ont fourni à la sœur une aide financière pour payer son loyer et garder son commerce ouvert. Elle a beaucoup apprécié notre aide.
En plus d’aider ces sœurs, les initiés de Séoul ont donné de l’argent à douze enfants de Yongsan-Gu, qui subviennent totalement aux besoins de leur famille, et à qui nous avions déjà fourni un soutien le jour de l’Action de grâce coréenne. Afin de préserver la vie privée de ces jeunes, nous ne les avons pas rencontrés, mais avons envoyé l’argent par un intermédiaire.
Début novembre 2004, un frère sincère du Centre de Busan a subi une opération à la suite d’une blessure due à un accident de voiture deux ans auparavant. Après avoir appris la situation du frère, des initiés locaux se sont préoccupés de lui en lui offrant un soutien financier pour l’aider pendant sa convalescence. Le frère s’est bien remis et il participe maintenant fidèlement aux méditations de groupe au Centre de Busan.
Egalement en novembre, une sœur de Busan qui souffrait de difficultés financières, a dû subir une opération à l’œil. De plus, sa maison avait besoin de réparations majeures. En entendant parler de sa situation, de nombreux initiés de Busan lui ont envoyé de généreux cadeaux en argent pour l’aider à payer ses dépenses. Aussi, quelques initiés maçons ont gentiment restructuré la maison de la sœur, la transformant en une belle petite résidence. Son opération a été réussie et la sœur a été comblée par le débordement d’amour des initiés. Ainsi elle a remercié Maître pour les miracles qui sont arrivés dans sa vie, en disant : « La nouvelle maison ressemble au paradis », et elle a invité les sœurs et frères locaux à un dîner végétarien délicieux et bien préparé. Tout le monde a ressenti une grande joie et une grande gratitude lors de ce dîner de fête, alors que la sœur et sa famille nous ont accueillis avec sincérité et nous ont servis de tout leur cœur.
Après ces expériences, les initiés de Busan ont compris qu’ils devaient toujours être conscients de la situation des uns et des autres de façon à apporter de l’assistance matérielle et spirituelle au moment opportun à ceux qui souffrent de situations malheureuses. Après avoir eu cette idée, nous avons demandé si d’autres pratiquants avaient besoin d’aide et avons appris qu’une sœur manquait la méditation de groupe depuis longtemps parce qu’elle était gravement malade, qu’elle était incapable de travailler depuis des mois et n’avait donc pas les moyens de se déplacer jusqu’au Centre.
Après avoir discuté de sa situation, les initiés ont décidé de soutenir la sœur pendant un moment en couvrant ses dépenses pendant six mois. Le seul souhait que nous avons pour elle est qu’elle se rétablisse complètement de façon à de nouveau participer régulièrement aux méditations de groupe.
Grâce à l’aide apportée aux moins fortunés, les initiés de Busan ont appris plusieurs leçons d’amour et de compassion. C’est avec sincérité qu’ils remercient Maître de leur avoir offert l’opportunité d’aider ces anges pleins d’humilité, et ils prient pour avoir la force d’aider les autres à l’avenir.
Reportage au Costa Rica
Chaque année, les nations de l’Amérique centrale telles que le Costa Rica reçoivent une grande quantité de précipitations au cours de la saison humide, typique des régions tropicales. Le 11 janvier 2005, les régions du Limon et des Caraïbes situées le long de la côte atlantique du Costa Rica ont connu des précipitations supérieures à leur niveau habituel. Des tempêtes – les plus fortes depuis quatre décennies – les ont en effet frappées, causant de sérieux dégâts et déplaçant de nombreux habitants.
En quelques heures, les rivières ont commencé à déborder, inondant des villages entiers ainsi que des hectares de récoltes, et isolant des zones reculées, particulièrement des villages indigènes. Dans certaines zones, les gens ont dû rester sur le toit de leur maison pendant près d’une semaine, dans des conditions froides, trempées, ne mangeant que des bananes et du plantain et buvant de l’eau boueuse pour survivre. Pendant cette période, un grand nombre de familles indigènes étaient prisonnières dans leur village parce que la plupart des ponts de la région avaient été détruits. Alors qu’ils étaient en danger imminent d’être enterrés sous une avalanche de boue et de rochers, ceux qui vivaient dans les collines et les montagnes ont été rapidement évacués. En réaction à la catastrophe, le président du Costa Rica s’est déplacé jusqu’aux régions les plus sérieusement affectées et a immédiatement déclenché l’alerte rouge et l’urgence nationale.
Les initiés costaricains ont rapidement constitué une équipe de secours afin de fournir des denrées de base aux résidents des régions affectées par les inondations. Un groupe de sœurs et de frères s’est également rendu au bureau de la Commission d’urgence nationale (CUN) pour obtenir des renseignements sur la situation générale, les zones à risque et les besoins des victimes afin d’assister le personnel de l’agence dans la planification de sa mission de secours. Le matin du 15 janvier, alors que les membres de l’équipe de secours costaricaine planifiaient leur mission, trois initiés du Centre de Los Angeles (Etats-Unis), sont arrivés, apportant 40 000 dollars américains de la part de Maître pour apaiser la faim et la souffrance des victimes et pour apporter de l’aide aux régions non encore atteintes par les autres groupes de secours.
A l’arrivée des initiés de Los Angeles, les secouristes ont commencé à rechercher de l’équipement à fournir aux victimes. Préoccupés par le bien-être de leurs compatriotes, les Costaricains avaient déjà acheté de nombreux articles de base, rendant la plupart des grands fournisseurs de nourriture et d’eau à court de marchandises. Heureusement, le pouvoir de Maître a toutefois aidé les initiés à surmonter ce test. Localiser de l’eau potable était la tâche la plus difficile car la plupart des entrepôts étaient vides, mais après de nombreux appels téléphoniques, l’équipe a trouvé un endroit où il y avait assez d’eau pour répondre à ses besoins. Les initiés ont également obtenu l’aide de l’employé d’un magasin qui a été inspiré par leur désir d’aider les victimes et qui leur a proposé de chercher un moyen de transport et des conteneurs pour transporter les réserves jusqu’au Centre du Costa Rica.
Le soir, l’équipe de secours avait trouvé tous les articles figurant sur sa liste d’achat. Au cours de la nuit du 15 janvier jusqu’à l’aurore le lendemain, ils ont rempli 2240 sacs de nourriture permettant à une famille de cinq personnes de survivre pendant quatre jours. Les denrées de secours comprenaient du riz, des haricots noirs, des pois chiche, des lentilles, des spaghettis, du savon, de la lessive, du sucre brun, des bougies, des allumettes, des assiettes en plastique, du chlore pour désinfecter l’eau, de l’eau potable, des pelles, des cahiers, des friandises et de nombreux autres articles. Après l’emballage, les sacs ont été placés avec soin dans deux conteneurs de 12 mètres environ.
Le 16 janvier, les pluies torrentielles ont continué, tandis que l’équipe de secours se mettait en route pour transporter les vivres. Les initiés ont mis le cap sur Bribrí (Talamanca), dans la province de Limon située à 230 km du Centre. Pendant toute la durée du voyage, la force de Maître les a accompagnés, donnant à tous le sentiment d’être bien protégés.
Selon le CUN, le nord du Costa Rica, Talamanca, la vallée de l’Etoile et les territoires avoisinant le delta de la rivière Sixaola étaient les régions les plus lourdement affectées par les inondations. Là-bas, les habitants sont pour la plupart des indigènes qui gagnent leur vie en faisant pousser du plantain, des bananes et du cacao.
Tôt dans la soirée du 16 janvier, l’équipe de secours est arrivée à Bribrí et a rencontré les coordinateurs des autres groupes de secours au siège provisoire de la Croix-Rouge afin de recevoir les dernières statistiques. Les initiés étaient impatients de commencer à distribuer les articles de secours, mais c’était impossible, car il était dangereux pour les hélicoptères d’atterrir dans les zones à risque de nuit, et le temps était extrêmement instable.
Tôt le matin suivant, un camion de police et quelques autres véhicules plus petits ont été donnés à l’équipe pour livrer les articles indispensables dont avaient grand besoin les communautés du sud-est de Sixaola. En recevant le ravitaillement et en voyant la photo de Maître, les bénéficiaires – des hommes, des femmes, des enfants et des personnes âgées – ont exprimé leurs sentiments, leur admiration et leurs bénédictions, alors qu’ils oubliaient leurs souffrances et que seuls des sourires et des larmes de gratitude apparaissaient sur leurs visages.
De retour à Bribrí, l’équipe a rencontré Mme Dulcelina Páez Mayorga, présidente des Femmes de la région de Talamanca, qui était très préoccupée par les villages reculés dans les montagnes qui n’avaient pas reçu d’aide depuis neuf jours. Suretka, l’un de ces villages, était privé de communication parce que les inondations avaient détruit ses deux ponts. De plus, de nombreuses familles du coin avaient perdu leur maison et avaient dû se réfugier dans des écoles et dans la salle collective de la région. Selon Mme Páez, 900 familles avaient besoin de nourriture et d’eau potable. Ainsi, bien que la route soit dangereuse et que les ponts aient été détruits, l’attitude positive des initiés et leur enthousiasme n’ont jamais faibli, et ils ont continué à charger les camions de provisions pour Suretka, parce qu’ils sentaient que c’était le souhait de Maître. Puis le soir du 17, Mme Páez recevait un appel téléphonique très encourageant l’informant qu’un groupe d’hommes de Suretka avait réparé les ponts endommagés à l’aide de leurs propres outils, rétablissant la liaison entre leur village et Bribrí.
Les initiés étaient extrêmement heureux de cette nouvelle, mais les autorités pensaient qu’il n’était pas sage de conduire de nuit car la route était encore dangereuse. Malgré cela, les pratiquants ont continué à charger les vivres et bientôt, les camions étaient prêts à partir pour Suretka. A ce moment, un autre camion est arrivé avec plus d’une trentaine d’hommes qui n’étaient autres que ceux qui avaient réparé les ponts. Le temps étant précieux, ce second camion a été rapidement rempli de provisions à ras bord, ce qui fait que les initiés ont pu apporter aux gens qui en avaient besoin plus de 1400 sacs de nourriture et plus de 1500 bouteilles de 7 litres d’eau potable. En plaçant toute leur confiance dans le pouvoir de Maître, l’équipe de secours savait que tout marcherait bien.
A leur arrivée à Suretka vers 20 heures, les initiés voyaient à peine la multitude de résidents qui s’étaient réunis pour recevoir le matériel de secours, car il faisait noir comme dans un four à cause de la centrale électrique tombée en panne. Avec des lampes de poche à la main, l’équipe a distribué les paquets de nourriture, de couvertures, d’eau et le reste des cadeaux de Maître. Les bénéficiaires étaient extrêmement reconnaissants. Des centaines de gens venant chercher du secours, les initiés n’avaient aucun moyen de savoir si la quantité de nourriture apportée était suffisante. Heureusement, chaque famille du village a reçu une ration et les membres de l’équipe étaient pleinement satisfaits de savoir que leur mission était accomplie.
Après leur retour à Bribrí tard la même nuit, tous ceux qui étaient impliqués dans le noble travail de secours à Suretka se sont assis ensemble ressentant une grande joie. Et même si leurs corps étaient épuisés, l’expérience du pouvoir de Maître coulant en eux pendant l’opération de secours est quelque chose que les initiés ne peuvent décrire que par ces mots : « Les plans de Dieu sont justes et l’amour de Maître est infini.» Les policiers et les conducteurs impliqués dans le projet étaient impressionnés par la façon dont l’équipe de secours de l’Association avait accompli sa tâche, et combien elle avait travaillé avec zèle, sans s’arrêter et sans se plaindre. Un policier a même confié qu’en trente-neuf ans de travail dans la police, il n’avait jamais vu des bénévoles comme les initiés, qui se souciaient de distribuer personnellement les vivres à chaque individu tout en offrant des paroles de soutien, d’encouragement à chaque personne touchée par l’événement tragique.
Tôt le matin du 18 janvier, les initiés sont partis pour le village indigène de Kekoldi, où les habitants ont chanté la Prière au Seigneur dans leur dialecte en signe de reconnaissance envers la miséricordieuse Maître Suprême Ching Hai. L’enseignante du village a demandé une photographie de Maître pour pouvoir l’encadrer et la suspendre dans l’école du village, en disant: « Plusieurs personnes ont demandé Sa photographie, d’abord parce qu’Elle est un grand Maître et ensuite pour rappeler aux enfants qu’Elle a aidé les indigènes dans un moment d’immense besoin.»
Le même matin, les membres de l’équipe de secours ont chargé leur véhicule de vivres et dans l’après-midi, ils ont distribué des paquets de secours dans un village près de Sixaola, situé entre le Costa Rica et Panama. En tout, 450 familles ont reçu les provisions bénies. En signe de reconnaissance, le village a tendrement prié Dieu, Lui demandant de bénir Maître pour Son aide bienveillante.
Puis le 19 janvier, afin de répondre aux besoins urgents des indigènes relevés par le CUN local, un groupe de frères et de sœurs est resté deux jours de plus que les autres membres de l’équipe pour livrer une tronçonneuse et un moteur hors-bord à l’Association de développement global des villages indigènes de Bribrí et de Cabecar, ainsi qu’au Comité indigène d’urgence. Cet équipement allait être d’un grand secours pour les habitants locaux car les bateaux sont un des principaux moyens pour que ces communautés puissent se procurer de la nourriture et transporter les malades, et les tronçonneuses sont utiles pour enlever les arbres abattus, dont bon nombre avaient bloqué les routes d’accès locales à la suite de l’inondation.
Après la fin de l’opération de secours menée par des initiés au Costa Rica, la Fondation pour le développement social et culturel des peuples ethniques indigènes du Costa Rica les a invités au temple de Bribrí pour participer à une cérémonie spirituelle montrant la reconnaissance des victimes de l’inondation envers Dieu. De plus, le groupe a demandé à voir une vidéo des enseignements de Maître dans leur village.
De retour à San José, un symbole céleste sous la forme d’un arc-en-ciel éclatant et merveilleusement coloré a continuellement accompagné les initiés sur la route de l’aéroport en guise d’adieu aux trois initiés de Los Angeles.
Tous les pratiquants américains et costaricains qui ont participé à ce projet ont été profondément touchés par l’opération de secours et n’ont pu retenir des larmes de joie, ayant eu la preuve de ce que Maître avait dit la dernière fois qu’Elle était allée au Costa Rica : « Vous êtes les plus chanceux parmi des millions de milliards de gens sur cette planète. » L’un des aspects de cette chance est d’avoir la possibilité de donner de l’amour aux autres et de grandir spirituellement.
Les moments forts des événements relatés ci-dessus peuvent être visionnés en ligne sur la chaîne de divertissement CTI TV dans la série n° 138 du programme Un voyage à travers les royaumes esthétiques : http://www.godsdirectcontact.org.tw/eng/hichannel/index.htm (en anglais avec sous-titres en chinois)
Lettres de remerciementsLettre du Costa Rica(à l’origine en espagnol)FUNDEICO Fondation pour le développement
culturel et social des peuples indigènes du Costa Rica Le 22 janvier 2005 Son Excellence Honorable Maître, C’est aussi notre souhait que le Grand Esprit Vous protège et Vous comble de nombreuses bénédictions et que Votre bon cœur, que Vous avez partagé avec nous, continue de grandir. Dans nos moments de malheur et de souffrance, nous ne nous attendions pas à des miracles de bonté venant d’une personne grande, spéciale et spirituelle telle que Vous, mais nous avons appris et compris que le Grand Esprit a des anges ici, sur la Terre. Nos prières remplies de larmes de besoin ont parcouru des milliers de kilomètres pour être entendues à une grande distance. Seul un être très spirituel plein de bonté comme Vous pouvait répondre de façon si bienveillante et charitable. Honorable Majesté, Votre merveilleux geste d’amour restera pour toujours dans nos cœurs et dans nos esprits, dans notre peuple et dans notre communauté, et nous Vous reconnaîtrons pour toujours en tant que personne spirituelle très élevée. Pour cette raison, nous espérons vivre assez longtemps pour voir le grand jour magique où nous pourrons Vous rencontrer et Vous remercier en personne. Nous aimerions Vous inviter à visiter notre terre, notre culture, notre langue et notre spiritualité héritées de nos ancêtres, puisque nous sommes les autochtones de ce pays et que nous suivons encore la culture de nos grands-parents concernant la voie spirituelle. Nous ne pouvons nous empêcher de mentionner le grand esprit d’amour et d’engagement exprimé par Vos disciples du Centre de méditation de Los Angeles en Californie (Etats-Unis), dont le monsieur aulacien, le monsieur chinois et la dame mexicaine, ainsi que ceux de notre pays du Centre international de méditation. A eux tous, nous exprimons notre reconnaissance et nos félicitations pour leur grand esprit d’engagement envers leurs compatriotes, pour qui ils ont fait preuve de bonté, de spiritualité et par-dessus tout d’amour. Pour conclure, nous disons « salut » puisque nous voulons poursuivre les liens d’amitié, d’amour et particulièrement de bienveillance, que Vous nous avez transmis par l’intermédiaire de Vos disciples. A eux et à Vous, nous souhaitons les plus grandes bénédictions afin que Vous puissiez continuer pour toujours sur le chemin de la vraie spiritualité qui se traduit par l’assistance aux autres. Que le Grand Esprit Vous protège pour toujours. Amen et merci. Msc, Carlos A. Chaverri Guerrero Edgar S. Céspedes Jiménez Ana Virginia Selles Paez Gladys Cordero López
Lettres de remerciements de :A) M. Rafael Angel Borbón Vargas, Président de l’Association des travaux de Nazareth au Costa Rica B) Père F. Fabio Flores de la Paroisse Saint-Antoine de Padoue, Bribi, Talamanca, Limón, Costa Rica C) Commission de prévention nationale, Officier de liaison pour la région atlantique D) Comité local pour la prévention des risques et pour la prise en charge des urgences des territoires indigènes de Bribri et Cabecar, Talamanca – CLETI
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Reportage au Sri Lanka
Le raz-de-marée de décembre 2004 qui a frappé le sud de l’Asie a causé des dégâts sans précédent dans de nombreux pays en termes de vies et de biens. Suivant le brillant exemple de Maître dans Ses activités de secours menées à travers le monde, un groupe d’initiés de Corée s’est rendu au Sri Lanka pour apporter de l’aide après la fin de l’opération de secours menée par des pratiquants formosans (Consultez la Revue n° 156 pour plus de détails).
Dès que les frères et les sœurs coréens ont entendu parler du raz-de-marée, ils ont immédiatement commencé à chercher des moyens pour aider. Par coïncidence, la collègue de travail sri-lankaise d’une initiée coréenne avait perdu sa famille et sa maison dans la catastrophe et les initiés lui ont donné tout de suite une aide financière. Puis, quand les amis coréens et sri-lankais de cette collègue ont appris qu’un groupe de pratiquants coréens allaient au Sri Lanka, ils lui ont suggéré de se rendre dans leur ville natale Matara, l’une des communes du pays les plus sérieusement touchées par le raz-de-marée. De plus, l’ami sri-lankais de la collègue s’est porté volontaire pour servir d’interprète durant le projet.
Le gouvernement coréen et les compagnies aériennes ont réduit les tarifs aériens de 75 % pour les équipes de secours officielles qui travaillaient dans le cadre de la catastrophe, et les initiés coréens remplissaient les conditions requises pour bénéficier de cette réduction. Si bien que le 14 janvier 2005, 31 pratiquants, incluant un pompier et un pharmacien, sont partis pour le Sri Lanka avec deux tonnes de matériel de secours, d’équipement et de médicaments.
Le 15 janvier avant l’aube, l’équipe de secours est arrivée à l’aéroport de Colombo au Sri Lanka. Puis portant des uniformes jaunes où figuraient les mots « Association internationale de Maître Suprême Ching Hai », les frères et les sœurs sont allés chercher les articles de secours alors qu’ils étaient filmés par une équipe de tournage de la télévision nationale du Sri Lanka, qui a plus tard diffusé les séquences dans tout le pays sur cinq chaînes.
Depuis le matin, des représentants du Ministère du logement et du bâtiment du Sri Lanka attendaient les sœurs et frères. A leur arrivée, une courte cérémonie d’accueil a eu lieu. Pendant la cérémonie, le Ministre adjoint M. Chandrasiri Gajadeera a dit : « Votre équipe de secours dans laquelle se trouvent des moines a fait un long voyage depuis la Corée et je vous en remercie beaucoup. Bien que ma maison ne soit pas entièrement pratique, puisqu’elle a été touchée par le raz-de-marée, je vous la prête pour y loger. »
Bouddhistes sincères et purs végétariens, M. Gajadeera et son coordinateur ont été contents d’apprendre que les membres de l’équipe de secours étaient eux aussi des végétariens stricts. Le lendemain, un couple d’initiés suédois ont apporté de l’aide financière du Centre de Stockholm et se sont joints à l’équipe de secours. Ainsi, dès le début, la mission s’est déroulée parfaitement grâce aux arrangements de Maître.
Afin d’évaluer les dommages dans la région, l’équipe a visité de nombreux endroits en compagnie du coordinateur de M. Gajadeera qui leur servait de guide. A part la partie nord du Sri Lanka, la plupart des villages côtiers du pays avaient été touchés. Mais à la surprise de tout le monde, presque tous les temples bouddhistes étaient restés intacts.
Par exemple, dans un village, les résidents ont dit que l’endroit avait été complètement inondé, mais le temple du coin n’était rempli que de quelques centimètres d’eau, ce qui fait que tous ceux qui priaient le Bouddha dans le bâtiment ont survécu au raz-de-marée alors que de nombreuses personnes ont péri à l’extérieur.
Le 17 janvier, le travail de reconstruction a débuté par le nettoyage des débris dans les maisons et sur les routes endommagées. La plupart des victimes étaient encore en état de choc et n’avaient pas d’outils pour nettoyer leur maison. Elles ont donc beaucoup apprécié le dévouement de l’équipe de secours. Pour récompenser les travailleurs de leurs efforts, elles ont ramassé des noix de coco pour eux. Pour les initiés coréens, qui venaient de l’hémisphère nord, les noix de coco étaient des cadeaux parfaits !
Pendant le nettoyage, le Dr. T. Lekha Rathnayake, Directeur du Bureau de santé publique de Matara, a visité le chantier et a dit avec reconnaissance : « Dans une situation comme celle-ci, quand tout est en ruine, les gens n’ont pas la capacité mentale de nettoyer et de reconstruire. Par conséquent, votre opération de reconstruction leur procure une grande puissance et de l’énergie vitale.»
Dans les régions affectées, de nombreux enfants avaient été blessés émotionnellement après avoir perdu leurs parents, frères et sœurs, alors qu’ils étaient encore en bas âge. Pour les aider à soulager leur douleur, l’équipe de secours a organisé un programme de divertissement, auquel environ une centaine d’enfants ont participé. Une sœur initiée qui travaille comme éducatrice en Corée a diverti les garçons et filles par des chansons et des danses. De son côté, le frère suédois de l’équipe a présenté un tour de magie avec des ballons, a chanté et a joué de la guitare. Les enfants ont été enchantés du programme et sont devenus plus vifs, certains se joignant même aux chansons et aux danses. Après la représentation, les initiés ont distribué des cadeaux, des vêtements, des biscuits, des jouets à chaque enfant. Touchés par les rires innocents des jeunes et par leur joie, tous les villageois sont devenus plus heureux et plus radieux, car c’était la première fois que leurs jeunes riaient de bon cœur depuis le raz-de-marée. Aussi, touché par l’événement, M. Gajadeera a demandé aux initiés d’organiser plus de programmes de divertissement pour les enfants, ce qu’ils ont accepté.
Le 18 janvier, l’équipe de secours a loué deux bulldozers et quatre camions avec leur chauffeur. Les bulldozers ont principalement dégagé les déchets et débris des rues, et les initiés ont nettoyé les maisons avoisinantes à l’aide de charrettes à bras et de pelles. Alors qu’ils travaillaient, un nombre croissant de personnes ont été encouragées et ont commencé à nettoyer et à réparer leur maison.
Malgré le dur labeur qu’impliquait le nettoyage, les initiés ont, grâce aux bénédictions de Maître, effectué le travail de reconstruction avec dévouement et enthousiasme. Par exemple, un frère du Centre de Busan, qui a plus de soixante ans, a œuvré avec zèle et sa grande vigueur. Son empressement à aider les autres a étonné les membres plus jeunes de l’équipe.
Des opérateurs de machines lourdes portant l’uniforme jaune de l’Association ont continué de nettoyer le site. Les tas d’ordures disparaissant, le village est devenu plus propre et l’atmosphère plus étincelante. Ce changement a attiré des journalistes de la télévision SIRASA (la plus grande chaîne privée de télévision du Sri Lanka), qui a interviewé les initiés pour une émission télévisée.
Après le tsunami, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la propagation de maladies épidémiques, telles que la typhoïde, la malaria et le choléra dans les régions sinistrées. Pour éviter d’avoir plus de problèmes, les initiés avaient apporté deux machines à fumée de haute qualité de la Corée et ont embauché des opérateurs locaux pour les manœuvrer.
L’après-midi du 19 janvier, la communauté locale
donnait une cérémonie pour offrir notre matériel
de secours aux résidents de Matara. Pendant
l’événement, M. Gajadeera a dit : « Certains
médicaments que vous avez apportés de Corée sont
très chers ou ne sont pas disponibles au Sri Lanka. Ainsi, la
Directrice du Ministère de la santé de Matara m’a
demandé de vous remercier pour ces produits. Par ailleurs,
Matara ne possède pas de machine à fumée. Ainsi
nous vous remercions de nous avoir apporté ce précieux
équipement, qui va nous aider à enrayer la propagation de
maladies infectieuses. En outre, j’apprécie vos efforts de
nettoyage et votre programme d’animation pour nos enfants. »
Le 20 janvier, l’équipe de secours a rendu visite au Temple Jayamaha du village de Thotamuna où logent de nombreux réfugiés et où s’est déroulé un programme d’animation pour enfants. Cette activité ayant été décidé de façon impromptue, le nombre de spectateurs était imprévisible. C’était donc un défit que de préparer les cadeaux et de présenter l’activité à temps. Mais par la grâce divine, tout s’est déroulé en douceur.
Lorsque les initiés arrivèrent au temple, plus
de trois cents enfants avaient rempli le hall, mais il était
difficile de les voir car l’éclairage de ce grand édifice
était faible. Toutefois, tout comme lors du spectacle
précédent, lorsque les numéros ont
commencé, l’atmosphère s’est vite
réchauffée et les jeunes ont applaudi chaleureusement, et
oubliaient momentanément leur chagrin. Leurs parents ont
regardé le spectacle par les fenêtres du temple et se
réjouissaient d’entendre les jeunes rires en chœur. Après
le spectacle, les sœurs et frères ont distribué des
cadeaux à tous les enfants. En voyant cette scène
émouvante, le moine supérieur a dit : « C’est la
première fois qu’un groupe vient nous aider. Je vous suis
très reconnaissant de jouer avec nos enfants, de les faire rire
et de leur donner des cadeaux. Les enfants et leurs parents sont
extrêmement joyeux et heureux. »
Les activités de l’équipe de secours devinrent
si connues dans la ville de Matara que lorsque leur interprète
sri-lankais est allé au centre ville, les gens lui ont dit :
« Nous ne pouvons pas communiquer avec eux, mais veuillez, s’il
vous plaît, les remercier de nous avoir aidés.
»
Le matin du 21 janvier, les travailleurs de secours ont distribué avec soin les cadeaux qui ont été préparés et ont apporté du réconfort mental et affectif dans un temple accueillant des jeunes enfants. Ils ont ensuite monté des tentes pour les victimes d’un village situé au bord de la mer où les maisons avaient été totalement détruites. Beaucoup de gens restaient dans les camps de réfugiés et avaient très envie de retourner dans leur maison s’ils pouvaient avoir des tentes et des cuisinières, car la vie en groupe pendant longtemps accentuait leurs souffrances. Ainsi, ceux qui ont reçu des tentes étaient très heureux, et l’équipe s’est ensuite vite dépêchée de commander des cuisinières de Colombo pour les villageois.
Les cuisinières destinées aux victimes sont finalement arrivées le 24 janvier. Durant les deux jours suivants, les soeurs et frères se sont rendus en six endroits à Matara et ont distribué 350 cuisinières, ainsi que des vêtements, des biscuits et de l’aide financière pour un temple en restauration.
Selon le plan d’origine, le projet de secours devait se terminer le 25 janvier, mais six membres de l’équipe ont décidé de rester au Sri Lanka pour continuer le travail, et M. Gajadeera, qui s’était vivement identifié à eux, s’est joint à eux. Par la suite, il a voulu en savoir davantage sur la méditation et désirait apprendre la Méthode Pratique, disant : « Je vous ai observés travailler ces derniers jours et je crois que votre Maître est admirable et authentique.» Les initiés lui ont ensuite promis de lui enseigner la Méthode Pratique.
Outre Matara, l’équipe de secours s’est également rendue à Ampara dans l’Est du Sri Lanka, qui a pendant longtemps subi une guerre civile entre la majorité de la population bouddhiste parlant singhalat et la minorité tamils, qui est principalement composée de musulmans. A Ampara, plus de 10 000 personnes sont mortes et 20 000 familles ont perdu leur maison à cause du tsunami. Pour des raisons politiques et religieuses, les victimes n’ont pas reçu suffisamment de matériels de secours. Alors, le 29 janvier, après avoir acheté 245 ensembles d’ustensiles de cuisine, l’équipe s’est rendue à Ampara avec des agents de secours locaux, M. Gajadeera et son personnel.
A la suite du tsunami, les régions de l’Est du Sri Lanka étaient sous le contrôle du gouvernement et les visites des étrangers ou voyageurs individuels locaux étaient interdites. Mais avec l’aide des fonctionnaires du Sri Lanka, l’équipe de secours a pu visiter la région en toute sécurité.
A Ampara, la situation était pire qu’à Matara, car il n’y avait même pas de camps de réfugiés temporaires pour les victimes. Alors, le matin du 30 janvier, l’équipe a monté des tentes pour les réfugiés et les gens sont par la suite allés au Ministère de l’habitation et du bâtiment pour donner des médicaments, des tentes et les ensembles d’ustensiles de cuisine susmentionnés. Mme Ferial, la ministre, a chaleureusement accueilli l’équipe de secours.
Les sœurs et frères ont par la suite monté des tentes pour les victimes à Islamabad et à Mardomunai dans le district de Kalmunai. Ensuite l’équipe a visité deux écoles, une mosquée et un autre camp de réfugiés, et ont distribué des tentes, des ustensiles de cuisine, des médicaments, des biscuits, des imperméables et d’autres articles.
On the 31st, the initiates returned to Matara to distribute various relief materials at the village’s Education Center, schools and temporary refugee camp over the next several days.
De plus, dans un camp de réfugiés temporaire, l’équipe a rencontré un poupon de quatre mois lequel avait comme surnom ‘Lucky Boy’ après avoir été sauvé du tsunami. A cause du choc qu’il a subi par la catastrophe, il avait des sanglots nerveux dès qu’il voyait quelqu’un. Mais en voyant les disciples, il n’a ni pleuré, ni eu peur, mais a plutôt souri lorsqu’ils l’ont embrassé !
Ensuite, le 2 février, les frères et soeurs ont trouvé un garçon de huit ans qui avait perdu l’ouie suite au tsunami. Les initiés ont amené l’enfant dans un hôpital et les membres du personnel les ont reconnus par les mots « Association internationale de Maître Suprême Ching Hai» imprimés sur leurs uniformes parce que la faculté avait récemment reçu de l’aide de l’équipe de secours de l’Association à Formose. Un médecin du personnel a dit que l’enfant avait besoin d’un nouvel appareil auditif, que les initiés ont acheté. Le garçon était si ému qu’il a salué les secouristes avec respect.
Le 3 février, l’équipe de secours a visité l’école primaire Uyanwaththa dont la plupart des salles de classe avaient été détruites. Après avoir distribué des fournitures de bureau aux élèves, les initiés ont aussi donné des fonds pour bâtir une classe temporaire pour que les élèves puissent étudier confortablement.
Dans la soirée du 6 février, Samantha, la
traductrice de l’équipe, est devenue la première Sri
Lankaise travaillant sur le projet de secours à avoir appris la
Méthode Pratique. Auparavant, plusieurs personnes, y compris le
ministre-député Gajadeera, ont souhaité apprendre
la Méthode, mais à cause de la barrière
linguistique, les initiés ne pouvaient pas leur enseigner. Mais
après que la traductrice ait appris la Méthode, quatre
autres personnes l’ont aussi apprise, y compris M. Gajadeera et ses
coordinateurs.
Le 7 février, les secouristes sont retournés
à Colombo pour se préparer à mener d’autres
opérations de secours dans la région de l’Est et ont
enseigné la Méthode Pratique à de nombreux
habitants locaux. En achetant et en emballant des articles de secours,
les nouveaux pratiquants de la Méthode Pratique ont
été d’une grande aide. Par la suite, les initiés
ont à nouveau visité Ampara et distribué plus de 1
070 ensembles d’ustensiles de cuisine et d’autres articles de secours
dans les environs de la région de Kalmunai.
En voyant les initiés travailler, nombre de personnes locales ont été touchées par leur sincère dévotion et ont cherché à apprendre la Méthode Pratique et à en savoir davantage sur Maître Suprême Ching Hai et la Méthode Guan Yin. De plus, comme les activités des travailleurs devinrent connues du public grâce aux nombreuses diffusions radiophoniques et télévisées locales, les gens du Sri Lanka étaient simultanément exposés aux enseignements de Maître. Par exemple, la famille entière du ministre-député Gajadeera ayant appris la Méthode Pratique, eut d’excellentes expériences durant leur méditation. Ce qui a ainsi encouragé leurs parents et amis à apprendre la Méthode. En plus, quelques nouveaux pratiquants ont aussi commencé à attendre avec impatience le moment de l’initiation complète, après avoir goûté le nectar spirituel grâce à leur pratique de la Méthode Pratique.
Depuis l’arrivée des secouristes au Sri Lanka jusqu’au
début du mois de mars 2005, plusieurs douzaines de
résidents de Matara sont devenus des pratiquants de la
Méthode Pratique et une personne a offert sa maison comme Centre
de méditation pour que les nouveaux frères et sœurs
puissent se rassembler pour regarder les vidéos de Maître
et avoir des séances de méditation hebdomadaire. Ainsi,
le Sri Lanka, qui veut dire « Pays de lumière »
brille maintenant plus que jamais !
Le projet de rétablissement 2005 mené à
la suite du tsunami au Sri Lanka était la première
opération d’aide humanitaire outre-mer conduite par
l’équipe de secours coréenne de l’Association
internationale de Maître Suprême Ching Hai. Elle s’est
avérée être une grande réussite, les
secouristes ayant reçu beaucoup plus que ce qu’ils avaient
donné. Leurs activités n’étaient pas
limitées à l’aide physique, car partout où ils
sont allés, ils ont apporté avec eux l’amour de
Maître et la lumière dans tous les aspects de leur
travail, ainsi que de l’aide physique et affective aux victimes pour
qu’elles puissent surmonter la catastrophe et commencer une nouvelle
vie.
Les moments forts des événements
mentionnés ci-dessus peuvent être vus sur la chaîne
de divertissement CTI TV Un voyage à travers les royaumes
esthétiques n°136, à l’adresse suivante :
http://www.Godsdirectcontact.org.tw/ch/hichannel/index.htm
(en anglais avec sous-titres chinois)
Juste après que le tsunami ait frappé dans l’Océan indien en 2004, les pratiquants de l’Association internationale de Maître Suprême Ching Hai sont arrivés dans les régions affectées de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique de l’Est pour offrir de l’aide et transmettre l’amour de Maître aux victimes. Pour visionner des reportages sur ces missions, regardez notre émission télévisée sur Internet Un voyage à travers les royaumes esthétiques n° 124, 125 et 126.
Lettres de remerciementsAu Sri Lanka
(à l’origine en anglais
Très chère bien-aimée
Maître Suprême Ching Hai, Une équipe de quatorze frères et soeurs de Formose était la première à arriver au Sri Lanka, après que notre île ait connu la pire des catastrophes naturelles, qui a transformé le temps des fêtes 2004 en des funérailles en masse, un raz-de-marée de 10 mètres ayant provoqué au moins quinze tremblements de terre qui ont dévasté la zone côtière de la nation. L’équipe a aidé à secourir et à nourrir les victimes, et leur a également fourni des vêtements, des matelas, des civières, des médicaments, des équipements médicaux, des réfrigérateurs, des tampons et serviettes hygiéniques pour femmes et des sous-vêtements, des jouets, de l’eau potable, des moustiquaires, des anneaux anti-moustiques, etc. Nous avons tous travaillé en harmonie, en donnant aux autres le meilleur soutien et en créant un esprit de camaraderie et de coopération généreuse. Les frères et soeurs ont distribué les articles les plus nécessaires pour réconforter les victimes en apportant l’amour inconditionnel de Maître tout en travaillant, comme s’il s’agissait de leur propre chair et sang. Le 15 janvier 2005, quand l’équipe de Formose a terminé avec succès sa mission, une autre équipe de travail coréenne composée de 31 membres, dont des initiés laïques et des moines, est arrivée au Sri Lanka, avec des articles de secours, comme des instruments médicaux et des médicaments coûteux. Les travailleurs coréens sont vite allés dans la principale ville du sud, Matara, pour organiser un poste de réhabilitation environnementale post-désastre. Mme Farial Ashroff, ministre de l’industrie de l’habitation et du bâtiment et M. Chandrasiri Gajadeera, ministre- député de l’industrie de l’habitation et du bâtiment ont chaleureusement accueilli l’équipe coréenne. La plupart des événements relatifs à l’arrivée de l’équipe ont été diffusés sur diverses chaînes de télévision du Sri Lanka. Pendant ce temps, les résidents locaux étaient émus de constater le dévouement des membres de l’équipe de secours coréenne. Ils ont vite demandé de l’information sur Maître Suprême Ching Hai et la Méthode Guan Yin. En fait, M. Gandajeera et sa famille ont appris la Méthode Pratique. Les activités des deux équipes de secours de Formose et de Corée ne se limitaient pas seulement à l’aide physique et affective ; elles ont également apporté l’amour et la lumière de Maître aux victimes. Par la même occasion, pendant les opérations de secours, une douzaine de personnes ont appris la Méthode Pratique et plusieurs d’entre elles ont exprimé le désir de recevoir l’initiation complète. Outre l’aide importante apportée aux victimes, les équipes ont également contribué à élever le Centre de Sri Lanka en donnant un grand nombre de cassettes et DVD. De plus, une aide financière a été apportée pour que la série de livres de Maître La clé de l’Illumination immédiate puisse être publiée en sinhala, pour le bien des initiés sri-lankais et de leurs compatriotes. Ainsi les frères et soeurs du Sri Lanka Vous remercient du fond du coeur de les avoir aidés spirituellement et physiquement, et Vous souhaitent santé et prospérité dans Votre mission de sauver tous les êtres sensibles. Acceptez notre humble révérence à Vos pieds. Les amis initiés du Sri Lanka |
Les membres coréens de l’Association internationale de Maître Suprême Ching Hai ont travaillé avec M. Chandrasiri Gajadeera, ministre-député de l’industrie de l’habitation et du bâtiment à Matara et à Ampara pour lancer une opération de secours pour venir en aide aux victimes du tsunami à Kalmunai et à Matara en distribuant des rations lyophilisées, des ustensiles, des médicaments, des tentes et du lait pour bébé qu’ils ont apportés de Corée. Ici, le chef d’équipe coréen donne un lot d’articles pour les victimes à Mme Ferial Ashraff, ministre de l’industrie de l’habitation et du bâtiment, de l’éducation et du développement de la province de l’Est, lors de leur visite à Ampara.
|
Pays |
Evénement |
Description |
Montant |
Annexe |
| Costa Rica | Inondation | Nourriture
(riz, légumineuses, spaghetti, épices, fruits,
légumes, confiture, biscuits soda, eau potable), articles de
première nécessité, couvertures, scie sauteuse,
moteur portatif, caméra, bottes de caoutchouc, machettes,
location de container, dons en argent, transport et dépenses
diverses. |
18 883 581 CRC |
A1~A13 |
| Sri Lanka | Tsunami | Nourriture (biscuits, nouilles instantanées), vêtements, médicaments, ensemble de cuisine (casseroles, cuisinière de riz, cuisinière portative, ustensiles), jouets, tentes, machines à fumée et articles pour machine à fumée, imperméables, fournitures de bureau, appareils auditifs, fax machines, location de machines lourdes, équipement pour les travaux de rétablissement (masques à l’épreuve de la poussière, gants, pelles, crochets, chapeaux), détergent, frais d’emballage, frais de publication spirituelle, dons en argent, frais de transport, dépenses diverses |
12 060 980
Wons |
B1~B19 |
|
|
|
Total |
72 414,52 $US |
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Report from Formose
Montant total des tableaux 1 et 2 : 386 906 $NT (env. 12
302,26 $US)
Tableau 1 : Détails des dépenses liées aux activités de secours menées à Formose en janvier et en février 2005 (Monnaie : $NT)
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Lieu |
Date |
Descriptions des activitéss |
Montant |
Annexe |
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Taipei |
2005.01.14 |
Aide aux résidents sans abri du centre ville de Taipei en offrant des vêtements d’hiver et des articles de toilette par l’intermédiaire du centre de service social de Taipei et en offrant directement aux bénéficiaires des vêtements, des articles de toilette et des paniers repas chauds. |
95,171 |
A |
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Maioli |
2005.01.16 |
Balayage de l’autoroute 28 de Miaoli pour soutenir l’action de protection environnementale menée par la commune de Hsihu |
730 |
B |
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Taipei |
2005.01.22 |
Aide aux personnes âgées vivant seules en hiver dans le district de Wanhua à Taipei, en leur offrant de la nourriture et des dons en argent |
38,290 |
C |
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Pingtung |
2005.01.23 |
Aide citoyens dans le besoin en hiver en offrant aux personnes âgées sans ressource des dons en argent pour le nouvel an dans le village de Sinjhih, commune de Wanluan (Pingtung) |
12,350 |
D |
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Tainan |
2005.01.26 |
Présentation d’un séminaire d’élévation de l’âme et séance d’enseignement de la Méthode Pratique aux détenus de la prison de Tainan Mingde (soutien volontaire des initiés) |
0 |
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Tainan |
2005.01.27 |
Présentation d’un séminaire d’élévation de l’âme et séance d’enseignement de la Méthode Pratique aux détenus de la prison de Tainan (soutien volontaire des initiés) |
0 |
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Taipei |
2005.01.28 |
Aide aux handicapés physiques et mentaux en hiver résidant dans le centre de soin Ai-Wei de Taipei en leur offrant des couches pour adultes et des ordinateurs d’occasion pour apprentissage |
8,000 |
E |
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Miaoli |
2005.01.29 |
Aide aux personnes sans abri en hiver dans la ville de Miaoli, en leur offrant des vêtements chauds, des articles de toilette et de la nourriture. |
19,420 |
F |
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Miaoli |
2005.01.30 |
Aide aux personnes âgées vivant seuls dans la commune de Hsihu en hiver (comté de Miaoli) en leur offrant des vêtements chauds, de la nourriture et des dons en argent |
18,740 |
G |
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Tainan |
2005.01.30 |
Aide aux gens seuls, malades, handicapés et dans le besoin en hiver dans le comté de Tainan et dans la ville de Tainan, en visitant la maison des vétérans de Baihea, le centre de soins pour personnes âgées Jhupu dans la commune de Yanshui, le temple Taizih et le centre des personnes âgées de Sinying, l’école pour infirmes Hsin Te Chu Hua à Sinying et l’hôpital Sinying, en leur offrant des cadeaux en argent en tenant des séminaires d’élévation de l’âme et en présentant une dégustation de nourriture végétarienne ainsi que de nombreux spectacles d’animation. |
71,300 |
H |
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Kinmen |
2005.02.21 |
Présentation d’un séminaire d’élévation de l’âme et séances d’enseignement de la Méthode Pratique aux détenus de la prison de Kinmen (soutien volontaire des initiés) |
0 |
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Kinmen |
2005.02.21 |
Participation à l’exposition des lanternes du nouvel an organisée par le gouvernement du comté de Kinmen, en exposant les Lampes Longévité de Maître Suprême Ching Hai et d’autres de Ses œuvres, et en tenant un séminaire d’élévation de l’âme et des séances d’enseignement de la Méthode Pratique pour purifier les cœurs des gens et embellir la société. |
20,905 |
I |
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Total: |
284,906NT$ |
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Tableau 2 : Fonds de secours donnés aux familles dans le besoin à Formose en janvier et en février 2005 (Monnaie : $NT)
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Janvier 2005 |
Février 2005 |
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Lieu |
Nombre de familles |
Montant |
Nombre de familles |
Montant |
Annexe |
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Keelung |
1 |
2,000 |
1 |
2,000 |
1 |
|
Taipei |
4 |
10,000 |
4 |
10,000 |
2 |
|
Taichung |
1 |
3,000 |
1 |
3,000 |
3 |
|
Nantou |
6 |
21,000 |
6 |
21,000 |
4 |
|
Kaohsiung |
1 |
4,000 |
1 |
4,000 |
5 |
|
Taitung |
2 |
8,000 |
2 |
8,000 |
6 |
|
Penghu |
1 |
3,000 |
1 |
3,000 |
7 |
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Sous-total mensuel : |
16 |
51,000$ |
16 |
51,000$ |
|
Nous sommes venus ici d’un endroit reculé du monde, peu familier avec ce pays. En dépit des ponts effondrés, des pluies torrentielles, d’un ciel sombre sans lune et sans étoile, et des routes glissantes dépourvues de lumière, Vous avez pris soin de ces victimes qui ont fait l’expérience de l’épreuve la plus difficile pour qu’elles viennent à nous.
Récemment, deux initiés du Centre de Los Angeles et moi-même avons participé à un travail d’aide aux victimes des inondations au Costa Rica. Avant de rejoindre le projet, l’un d’entre nous a eu une vision éclatante d’une inondation qui débordait comme une petite rivière sur une route, et de poisson nageant sans se presser alors que des enfants jouaient innocemment dans l’eau. Environ au même moment, un autre membre de notre groupe a eu l’expérience intérieure d’un arc-en-ciel brillant et d’un groupe d’aborigènes. Intérieurement, l’initié a également entendu la question : « En avez-vous eu assez ? ». Quelques jours plus tard, le 15 janvier 2005, un avion de la compagnie Lacsa nous a emmenés au Costa Rica pour rejoindre les initiés locaux dans leur effort d’aide aux victimes de la plus grande inondation du pays depuis plus de quarante ans.
Dès notre arrivée au Costa Rica, nous avons commencé à acheter des vivres pour l’aide humanitaire. Et après que plus de 2000 colis d’aide aient été préparés, un camion chargé des vivres a quitté le Centre du Costa Rica et a commencé à avancer péniblement à travers une pluie battante en direction de la ville de Limon. Des arbres verdoyants de chaque côté de la route se rejoignaient, ressemblant à des clochers d’églises alors que des cascades jaillissaient en bas du versant d’une montagne, éclaboussant de grandes feuilles en forme de parapluie. De temps en temps, des oiseaux d’un rouge éclatant s’envolaient et des papillons bleus de la taille de la paume d’une main d’homme voletaient dans les buissons alors que des nuages bas étaient suspendus dans le ciel – une scène spectaculaire typique de la pluie des forêts d’Amérique Centrale.
Soucieux de distribuer personnellement les colis d’aide aux victimes le plus rapidement possible, nous sommes restés éveillés toute la nuit en nous demandant comment nous pourrions accomplir notre mission au mieux. Au loin, l’écho incessant des singes en train de bavarder et des oiseaux en train de gazouiller était de temps en temps ponctué par des sons étranges comme si les animaux dans la jungle allaient à l’école de la nuit !
Cette nuit-là, nous avons prié avec sincérité, en disant : « Chère Maître, ce pays nous est étranger. Les gens d’ici, avec leur manière d’être et leur langue, ne nous sont pas familiers. Pourrirez-Vous, s’il Vous plaît, nous envoyer ceux qui sont le plus dans le besoin ? ».
A 6 heures du matin, tous les volontaires étaient réveillés et commençaient à se préparer pour la longue journée à venir. Le groupe comprenait des missionnaires qui s’étaient porté volontaires pour aider, des policiers pour assurer la sécurité des travailleurs, un employé local pour guider le convoi et l’équipe de volontaires de notre Association, dont tous les membres étaient prêts à travailler, mais personne ne savait exactement ce qui les attendait.
En atteignant la destination suivante, Sixaola, notre équipe a pu aisément distribuer les vivres. Alors que le travail avançait, la pluie s’est arrêtée brièvement et le soleil est apparu, mais par la suite la forte pluie a repris et les nids-de-poule sur les routes locales commencèrent à se remplir d’eau. Malgré le temps imprévisible, tout le monde est resté constamment dévoué à la tâche en cours ; cependant, il y avait un sentiment d’incertitude dans l’air.
A 17 heures, après de nombreuses heures de travail, le soir commençait à approcher lentement. Réalisant que seulement un quart des colis de vivres avaient été distribués, nous avons commencé à nous inquiéter et avons prié silencieusement Maître, en disant : « Chère Maître, il semble que les provisions n’ont pas encore été attribuées à ceux qui en ont le plus besoin ».
Pendant le projet, Mme Dulcelina Paez Mayorga, une représentante des autochtones de la région, a été très patiente. Elle est arrivée tôt le matin, a attendu son tour pour nous rencontrer et a dit : « J’ai beaucoup prié Dieu la nuit dernière ».
Deux gros camions remplis de vivres étaient déjà partis pour apporter de l’aide à la communauté aborigène sous la responsabilité de Mme Paez. Mais comment les véhicules pouvaient-ils atteindre leur destination alors que les deux ponts qui conduisaient au village s’étaient effondrés ? La police était très inquiète car, à cause de la pluie, la route qui montait en haut de la montagne où se situait le village, était très glissante; la police nous a donc conseillés de ne pas continuer. Cependant, nous avons senti que Maître était profondément inquiète au sujet des victimes des inondations sans abri qui avaient sérieusement besoin d’aide et de confort. Bien que conscients du caractère critique de la situation, nous étions déterminés à voyager ensemble sur la route et avons fait appel à Maître pour que tout se passe pour le mieux.
Puis la nuit est tombée et la pluie continuait. Quand la dernière voiture commença à quitter l’endroit où était stockée la nourriture pour rejoindre le convoi de secours, soudain, apparaissant de nulle part entre les trombes d’eau, nous avons vu un camion rempli de passagers qui descendait de la montagne dans notre direction. « Qui sont ces gens ?», nous sommes-nous demandés, et avons bientôt compris qu’ils étaient tout simplement les aborigènes des montagnes! Ils avaient réussi à réparer la route, à conduire leurs congénères dans une zone hors de danger en attendant l’arrivée des vivres, et à trouver un camion pour venir jusqu’à nous afin de recevoir les colis.
En voyant les gens des montagnes, nous étions si émus que nous pouvions à peine retenir nos larmes. En silence et avec sincérité, nous avons remercié Maître, en disant : « Chère Maître, comment avons-nous pu Vous demander une tâche si difficile à remplir ? Cependant, Vous avez fait en sorte que ces victimes qui étaient dans la plus grande détresse puissent nous rejoindre en dépit des ponts effondrés, des pluies torrentielles, d’un ciel sombre sans lune et sans étoile et des routes glissantes dépourvues de lumière. Nous sommes venus ici d’un endroit éloigné du monde, peu familier de ce pays. Les gens d’ici sont restés sans nourriture pendant neuf jours, avec des rations qui ne dépassaient pas deux bananes par personne et par jour. Et cependant, dans toute Votre grâce et Votre gloire, Vous avez encore répondu à notre prière : « Chère Maître, pourriez-Vous, s’il Vous plaît, nous envoyer ceux qui sont le plus dans le besoin ? ».
Ensuite, après que leur camion a été chargé de vivres de secours, un des initiés a demandé aux bénéficiaires : « En avez-vous eu assez ? » « Oui ! », ont joyeusement répondu les villageois.
Ensuite le camion qui transportait les aborigènes et leurs vivres de secours est rapidement parti pour rejoindre bientôt le convoi qui était devant. La distribution de l’aide avait été parfaite, et dans nos coeurs, nous savions que les cadeaux que nous avions apportés aux résidents locaux venaient de Dieu. Nous avons été grandement honorés de les apporter aux bonnes personnes.
Cette nuit-là, sur le chemin du retour vers notre lieu de résidence, un des policiers a dit : « Au cours de mes vingt-sept années de carrière, je n’ai jamais été témoin d’un événement rempli d’autant d’amour que celui-là ».
Et le matin suivant, un jeune officier de police qui nous assistait a dit : « Je n’ai jamais prié personne avant, mais la nuit dernière, j’ai prié Maître de nous donner une journée ensoleillée ». Et miraculeusement, après des jours de pluie incessante, une lumière dorée du soleil perçait le ciel ce matin-là, ce qui a ému l’officier de police qui a ajouté : « J’ai l’intention d’apprendre la Méthode Pratique de méditation de Maître ».
Quand le moment fut venu pour nous de retourner à Los Angeles, plusieurs initiés locaux nous ont accompagnés pour nous voir décoller. Et bien que nous n’étions ensemble que depuis quelques jours, nous nous sentions déjà comme de vrais frères et sœurs. Sur le chemin qui mène à l’aéroport, alors que nous regardions le ciel chaud et ensoleillé, nous avons vu deux magnifiques arcs-en-ciel qui traversaient l’horizon. Observant cette scène, un frère local a dit : « J’ai vécu dans cette région depuis l’enfance, mais je n’ai jamais vu d’arcs-en-ciel aussi beaux que ceux qui sont apparus aujourd’hui ».
De nouvelles vies émergeaient, alors que
beaucoup d’autres avaient disparu. La mort
et la naissance, l’effondrement et la restauration, le désespoir
et l’espérance qui jaillit
de nouveau…
En janvier 2005, j’ai été très honorée d’être membre de l’équipe coréenne qui est allée au Sri Lanka pour aider les victimes du tsunami de l’Asie du Sud. Après avoir atterri dans la capitale du pays, Colombo, nous avons voyagé jusqu’au village de Matara qui avait été sérieusement touché par le tsunami, et avons été témoins de scènes éclatantes suivantes qui ont révélé les effets dévastateurs du désastre :
Une petite dame âgée à la peau foncée, assise au milieu des maisons effondrées avec un regard en état de choc… Un vieil homme maigre essayant de déplacer une lourde pierre à mains nues en face d’une maison… Une mère abasourdie tenant un morceau de papier desséché dans la main, cherchant son bébé… De jeunes enfants qui avaient perdu leur mère, avec des visages non lavés et barbouillés de larmes… Des gens avec des visages sans expression, ne sachant que faire, sans volonté ou sans but…
Outre le travail d’aide avec les villageois, j’ai examiné la zone et ai découvert qu’à Matara, nombre de chiens errants avaient trouvé refuge entre les maisons effondrées et personne ne les nourrissait, alors j’ai décidé de le faire.
En me regardant partager ma propre nourriture avec mes amis créatures, les villageois ont été intrigués, souriaient étrangement et chuchotaient les uns aux autres. Après plusieurs jours, certains autochtones ont commencé à m’appeler « l’amie des chiens », me dirent où je pouvais trouver d’autres chiens et faisaient attention à moi avec des regards inquiets quand je sortais dans l’obscurité. Peu à peu, les villageois commencèrent à nourrir eux-mêmes les chiens errants, commençant sans doute à réaliser que les animaux étaient aussi des êtres dont il fallait prendre soin.
Puis un jour, j’ai rencontré une chienne de race mélangée qui était différente des autres chiens de la zone, car elle recherchait ardemment l’affection des humains. Comme elle me rappelait un bâtard coréen typique, je l’ai appelée « Bong-Soon » (d’après un personnage d’une comédie télévisée coréenne) à cause du sentiment agréable que le nom évoquait en moi. Elle me suivait toujours quand je traversais le village, peut-être parce que j’aimais lui parler et la caresser.
Bong-Soon attendait des petits, et avec son ventre plein, elle s’allongeait pour me laisser la caresser. On aurait dit qu’elle allait bientôt mettre bas et je me demandais comment ses chiots allaient survivre.
Comme les jours passaient, Bong-Soon commençait à avoir des difficultés à respirer à cause de son ventre qui grossissait. Cependant elle venait régulièrement sur le lieu de résidence de l’équipe d’aide pour m’appeler avec sa voix attendrissante. Je ne me rappelle pas exactement à quel moment Bong-Soon à commencer à m’attendre chaque jour, mais à chaque fois que je rentrais à la maison après avoir fini mon travail d’aide, elle courait vers moi avec impatience. Elle m’attendait encore quelquefois pour sortir de notre lieu de résidence tôt le matin, et à un moment donné a commencé à dormir en face de la résidence.
Après avoir travaillé au Sri Lanka pendant dix jours, la date de mon retour en Corée approchait, et le ventre de Bong-Soon devenait de plus en plus gros. Puis un jour, son liquide amniotique est apparu mais ses chiots refusaient de sortir, et elle avait des difficultés à se déplacer et à respirer. Alors j’ai pris Bong-Soon dans mes bras et j’ai commencé à chercher un hôpital. J’en ai finalement trouvé un qui l’a acceptée, et c’était un grand soulagement pour moi d’entendre la nouvelle : « Elle ira bien. ».
En une autre occasion, Bong-Soon attendait que je rentre à la maison après avoir terminé mon travail d’aide. Quand je suis arrivée, elle aboya bruyamment alors que j’essayais de rentrer dans la maison. Malgré mes nombreux « Viens ici, Bong-Soon », elle refusait d’obéir et aboyait avec force. Alors je me suis approchée d’elle en lui demandant : « Y a-t-il quelque chose qui ne va pas ? ». Elle m’a alors conduite jusqu’à un trou miteux couvert de gravats d’immeubles effondrés. L’endroit était très dangereux, parce que personne ne savait quand les structures pouvaient céder, ou quand les grues les démoliraient car le travail de restauration avait commencé. J’ai ensuite regardé les ouvriers qui travaillaient dans la zone, et leur ai demandé sincèrement de ne pas démolir les bâtiments, car l’un d’entre eux était la maison de Bong-Soon et j’ai été très soulagée quand ils m’ont dit : « Nous ne ferions jamais ça. Ne vous inquiétez pas ».
En regardant les dents de Bong-Soon, je pouvais voir qu’elle était très jeune, peut-être un an ; c’était donc probablement sa première grossesse. Cette nuit-là, j’ai rêvé que Bong-Soon donnait naissance et ses chiots minuscules étaient en sûreté dans un trou profond qu’elle avait creusé.
En Corée, je dirige un groupe oeuvrant pour le respect des droits des animaux. Du travail urgent pour les animaux à la maison s’accumulant peu à peu, j’ai donc dû y retourner, en laissant Bong-Soon derrière moi. J’ai prié Dieu de la laisser vivre un peu plus longtemps.
Quelques jours plus tard, d’autres membres de l’équipe d’aide sont également retournés en Corée et m’ont informée que Bong-Soon avait donné naissance à cinq chiots. Elle avait creusé une tanière près de la maison où nous restions pour garder ses bébés, accomplissant mon rêve prophétique.
De nouvelles vies émergeaient alors que beaucoup d’autres avaient disparu. La mort et la naissance, l’effondrement et la restauration, le désespoir et l’espérance qui jaillit de nouveau : telle est la loi du monde dans lequel nous vivons. Je ne peux que prier Dieu de prendre soin de Bong-Soon et de ses chiots et d’atténuer leur souffrance. Il se peut qu’un jour je retourne au Sri Lanka pour voir ma Bong-Soon !
Protrait de l’auteur : La sœur initiée Park So-Youn est la directrice de CARE (Coexistence of Animal Rights on Earth – Coexistence des Droits des Animaux sur Terre), la plus grande organisation de protection animale en Corée.
Chère Maître Ching Hai,
Maître, cela fait maintenant un an que je pratique la
Méthode Guan Yin, et chaque jour qui passe, je me sens
spirituellement plus fort et j’apprécie de plus en plus Vos
efforts inflexibles pour illuminer et offrir le meilleur à Vos
disciples. Franchement, je m’inquiète parfois excessivement sans
raison précise et je me sens paresseux pour méditer, mais
d’une manière ou d’une autre, grâce à Votre
être fort et à Votre amour véritable, je
réussis à surmonter ce sentiment chaque fois qu’il se
présente.
Je fais l’expérience de Votre présence et de Votre amour en moi ; non seulement dans le monde physique mais aussi dans mes rêves célestes, qui ont incroyablement changé ma façon de penser, d’agir et de vivre. Je me sens spirituellement transformé en ce que je mène une vie meilleure pour mon propre bien, ainsi que celui des gens qui m’entourent.
Maître, je suis reconnaissant de Vous connaître, Vous et Votre sagesse. Pour moi, c’est une bénédiction qui ne peut être expliquée ou exprimée de façon nette avec des mots. Et bien que je ne Vous aie pas vu en personne, ma foi en Vous grandit continuellement. Il y a peu de temps, j’étais impatient de Vous rencontrer – si j’en avais eu l’occasion – mais à mesure que le temps passait, je réalisais que je n’avais pas besoin de Vous voir. Je n’ai besoin que de la foi pour avoir confiance et croire en Vous.
En fait, Votre présence et Vos enseignements ont influencé de façon efficace et positive ma famille, mon entourage et moi-même. Bien-aimée Maître Ching Hai, encore une fois, ma famille, mes parents et amis, et moi-même Vous remercions pour Votre amour et Votre sagesse infinie. Que chacun de nous vive en paix, et puissiez-Vous passer une heureuse deuxième année dorée.
Avec toute mon amitié,
Ay Foek
Les chiens sont depuis longtemps connus pour leur fidélité et leur loyauté, et leur intelligence retient désormais l’attention des scientifiques contemporains. Par exemple, Julia Fischer, une biologiste en poste à l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste à Leipzig en Allemagne, a observé qu’un chien de berger écossais âgé de 9 ans nommé Rico pouvait comprendre plus de 200 mots, et en apprendre de nouveaux aussi vite qu’un jeune enfant.
Rico a démontré sa capacité à reconnaître les objets simplement par leur nom dès qu’il réussit à séparer les jouets auxquels il n’est pas habitué de ceux avec lesquels il était déjà familier. Lorsque son propriétaire lui ordonna d’aller prendre un nouvel objet en appelant ce dernier par un nom totalement étranger à lui, il a réussi à identifier le nouvel objet sept fois sur dix. De plus, même après un mois, il se rappelait du nom trois fois sur six, sans avoir de nouveau vu le jouet depuis le premier test. « Cette aptitude d’apprentissage rapide à première vue est remarquable chez les chiens », explique Katrina Kelner, Directrice adjointe de publication de Science, le magazine des sciences de la vie.
Cette rapidité d’apprentissage chez les chiens est-elle
vraiment si remarquable ? Ou l’expression ‘reconnaissance technique’
est-elle utilisée dans le cas de Rico simplement comme la mesure
d’une intelligence plus familière aux humains que tous autres
indicateurs ? Après tout, l’intelligence elle-même peut
être globalement définie comme la capacité à
résoudre les problèmes nouveaux et à utiliser le
pouvoir de la raison de manière efficace. Et selon cette
définition, les chiens montrent qu’ils ont plusieurs
façons d’agir avec intelligence chaque jour.
Par exemple, ils utilisent leur odorat qui est près de 100 000 fois plus développé que celui des humains, pour résoudre les nouveaux problèmes d’une multitude de façons, comme dans les fouilles pour rechercher des personnes disparues et pour les sauver des désastres, et pour localiser et déterrer les mines dans les champs. Les chiens peuvent même utiliser leur nez pour détecter les changements dans la chimie organique d’une personne. En outre, leur aptitude à raisonner efficacement leur permet de répondre rapidement et de façon appropriée dans les situations d’urgence, souvent en alertant leur propriétaire de l’imminence d’un danger ou d’une blessure physique.
Des anecdotes tirées de la série documentaire de l’Institut géographique national Les chiens en mission fournissent de nombreux exemples montrant comment l’intelligence des chiens peut se révéler de cette façon, complétant souvent celle des humains. Dans un des récits de la série, Vera, une chienne de berger tchèque, et Manit, son propriétaire humain déterrent les mines au Cambodge. Par son odorat très développé, Vera a été formée pour détecter les mines en sentant les très faibles quantités de vapeur vieille de plusieurs décennies que les mines émettent. La tâche de la chienne est très dangereuse, car l’emplacement précis de la mine n’est pas connu, et des odeurs similaires provenant d’autres débris métalliques dans la zone rendent son travail particulièrement difficile. Mais Vera et Manit poursuivent leur travail commun, risquant leur vie pour éviter aux villageois locaux qu’ils ne tombent sur le chemin du mal.
Une autre histoire remarquable sur l’intelligence des chiens
dans Les chiens en mission concerne Faith, un Rottweiler de quatre ans,
qui a pu sauver la vie à sa propriétaire Leana en
alertant à temps le service des urgences d’un hôpital.
Chien d’aide, Faith sait comment alerter Leana d’une attaque imminente
et ainsi lui donner le temps de se mettre en sécurité.
Mais un jour, Leana est tombée inconsciente dans la cuisine.
Imperturbable, la chienne a réagi aussi rapidement qu’un humain.
Utilisant son nez pour décrocher le combiné du
téléphone, elle a appuyé sur la touche 911 et a
aboyé avec force au téléphone. Formée pour
reconnaître les agents en uniforme, elle s’est empressée
d’ouvrir la porte avec ses dents lorsqu’elle a vu un policier
s’approcher pour aider Leana, qui a ainsi été
immédiatement évacuée à l’hôpital et
s’est par la suite bien rétablie.
(http://espn.go.com/outdoors/sportingdogs/news/2004/1102/1914832.html)
Un autre exemple remarquable de l’intelligence des chiens est démontré dans le cas de Malcolm au Quebec (Canada), qui a commencé à se former en tant que chien-guide pour servir les personnes non-voyantes, mais n’arriva pas à ses fins à cause de son désir ardent d’apprendre constamment de nouvelles choses qui ne correspond pas au tempérament stable qu’un tel travail requiert. Toutefois, son propriétaire n’a pas abandonné et l’a au contraire aidé à trouver son amour réel pour les enquêtes liées à des incendies d’origine suspecte. Unique chien de détection d’incendies criminels au Québec, Malcolm est considéré comme détenant un instrument de précision : son nez! Ses missions comprennent la détection des odeurs dans des proportions aussi infimes qu’une partie par million, ce qui équivaut à sentir l’odeur d’une goutte de gasoil dans une piscine pleine d’eau.
En plus de ces exemples remarquables, des études
récentes menées par des scientifiques anglais montrent
que les chiens sont capables de détecter la présence du
cancer par leur odorat ! Lorsque des échantillons d’urine de
patients souffrant du cancer de la vessie ont été
exposés ensemble avec des échantillons d’urine de
patients sains ou atteints d’autres maladies, les chiens
utilisés dans l’expérience – des chiens domestiques
ordinaires – ont réussi à identifier l’urine des patients
atteints de cancer, et ce presque trois fois plus fréquemment
que ce qui aurait pu être obtenu par chance.
( http://www.technovelgy.com/ct/Science-Fiction-News.asp?NewsNum=217
)
L’odorat des chiens est près de 100 000 fois plus développé que celui des humains. Il est donc évident qu’ils perçoivent des choses et agissent souvent de manière allant au-delà du champ du possible des humains. Comme le dit Maître Suprême Ching Hai : « Le chien est une créature vivante, un être exactement comme nous, mais seulement doué d’une plus grande intuition et de facultés plus fines. Lorsque nous regardons [les animaux] dans les yeux, nous percevons le message : ils sont égaux [à nous]. Parce qu’ils sont si intelligents ; ils ont l’intelligence. C’est simplement qu’ils n’ont pas besoin d’un cerveau aussi compliqué que le nôtre.» (Extrait du DVD n° 712 L’intelligence divine des animaux) Et comme ils accomplissent tant d’actes dans un esprit de service désintéressé, il est évident que l’intelligence des chiens est pure et tendre ; ainsi devrions-nous toujours les traiter avec amour et gentillesse.
Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants :
http://www.bordercollierescue.org/news_and_views/Content/Rico.html
http://abc.net.au/science/news/health/HealthRepublish_1129608.htm
http://www.dogswithjobs.com/about_dogs/about.htm
Dans de multiples cultures, la vache constitue un élément vital de la vie, fournissant la nourriture préparée à base de lait. Cependant, nombre de ceux qui dépendent du service désintéressé de la vache pour leur alimentation sont inconscients des sensibilités raffinées de cette noble créature, ainsi que de celles d’autres animaux.
Les études menées par le chercheur John Webster et ses collègues de l’Université de Bristol au Royaume Uni, qui travaillent sur le bien-être des animaux ont révélé que les vaches et d’autres animaux de ferme ressentent des émotions comme la peur, la douleur et la joie, et peuvent même répondre à des défis intellectuels.
Les expériences réalisées avec des porcs, des moutons, des poulets et des bovins ont montré que tous avaient manifesté ces traits de comportement, suggérant une telle similitude émotionnelle que les lois relatives à la protection animale devraient être révisées.
Pour appuyer cette position, le professeur Webster affirme que « les animaux sensibles ont la faculté de ressentir le plaisir et sont poussés à le rechercher. Il suffit seulement de regarder comment les vaches et les agneaux cherchent et jouissent du plaisir lorsqu’ils s’étendent la tête tournée vers le soleil sous un jour d’été, juste comme les humains. »
Les études menées à l’Université de Bristol ont montré que les vaches, dans un troupeau, forment des groupes d’amis de deux à quatre animaux, qui passent la majeure partie du temps ensemble, et se donnent souvent des signes d’affection en se faisant la toilette et en se léchant. Ils peuvent également exprimer de l’aversion, en gardant rancunes pendant des mois, voire des années.
Dans la campagne où je vis, j’ai personnellement observé les vaches des voisins : l’amitié, l’affection, les brimades et la peine se manifestaient de façon évidente dans le troupeau. Par exemple, le plus jeune et plus petit du groupe, Caramel, a récemment été brimé, chassé et isolé du groupe, lui causant de temps à autre de grandes angoisses. Pendant que les autres vaches broutaient ensemble avec joie dans les champs, Caramel pleurait seul, les implorant de le laisser les rejoindre. En entendant ses pleurs, les autres le laissent généralement rejoindre le troupeau, mais non sans l’avoir préalablement malmené. Toutefois, maintenant que Caramel a grandi, il sait se défendre et les autres sont maintenant peu disposées à le tourmenter, et plus souvent elles vont toutes paître ensemble.
D’autres recherches menées à l’Université de Cambridge ont permis de mesurer les ondes cérébrales des vaches à l’aide d’un électroencéphalographe (EEG) pendant que les animaux cherchaient à ouvrir une porte pour obtenir de la nourriture. Le test a révélé que les vaches étaient devenues excitées à l’idée d’aller prendre la nourriture, ce qui suggère qu’elles étaient, à l’instar des humains, stimulées par le processus de résolution de problèmes.
Les études menées à Bristol et à Cambridge montrent que les animaux de ferme ne sont pas simplement des êtres passifs, des créatures sans sentiment, qui errent dans les basses-cours et dans les champs à brouter l’herbe ou donner à manger toute la journée, mais des êtres complexes avec des traits émotionnels semblables à ceux des humains. Alors, puisque nous, les humains, reconnaissons que nous devrions, par compassion, éviter d’infliger la douleur et la souffrance à nos frères humains, il est simplement logique que nous évitions aussi de nuire aux autres êtres sensibles qui connaissent les mêmes émotions que les humains. Et la clé pour atteindre cet objectif est d’adopter un régime végétarien. Comme Maître Suprême Ching Hai le dit : « Parce que la viande contient la haine et la souffrance de l’animal lorsqu’il était en train d’être tué ; elle représente aussi la mort et la transmigration; [alors] nous ne pouvons qu’être affectés par elle. Si nous voulons nous protéger nous-mêmes, nourrir notre compassion et notre état d’illumination, le mieux est d’adopter une alimentation végétarienne. » (Extrait de la cassette vidéo n° 344 Tout est possible si nous croyons en Dieu)
Pour plus d’informations, consultez les sites suivants :
http://www.all-creatures.org/adow/cam-ff-20050228.html
http://www.sentientbeings.org/science_grudges.htm
http://www.ciwf.org.uk/
En janvier 2005, la police de Northumbrie dans le nord de l’Angleterre a été l’un des premiers organismes britanniques responsables du maintien de l’ordre a doté ses chiens de chaussures spéciales appelées Bark’n Boots pour assurer leur sécurité au cours des missions policières. Les chaussures sont conçues en trois pointures et possèdent des semelles durables très adhérentes permettant aux chiens d’évoluer sur toutes sortes de surfaces.
Alex McLeod, agent de police et instructeur à l’unité de formation publique de l’organisme a déclaré : « Nous montrons désormais le chemin en matière de sécurité des officiers et de nos collègues à quatre pattes. » Les bottes sont utiles lorsque les officiers utilisent les chiens pour fouiller des zones à la recherche de suspects suite à des cambriolages. En ces lieux, les débris de verres cassés sont fréquents, mais les pattes des chiens sont désormais protégées par ces chaussures.
La nouvelle relatée ci-dessus montre comment la récente élévation de la conscience de la Terre conduit l’humanité à traiter plus équitablement leurs amis animaux.
Pour plus de détails, visitez les sites suivants :
http://ww1.northumbria.police.uk/
ePolicing/web/wms.nsf/NewsReleaseContentDocs/NWS008691
http://news.bbc.co.uk/1/hi/england/tyne/4187433.stm
http://news.scotsman.com/latest.cfm?id=4020533
[Wellington, Nouvelle Zélande] Récemment, un group de dauphins a sauvé des nageurs de l’attaque d’un grand requin blanc au large des côtes de la Nouvelle Zélande.
Le 30 octobre 2004, le surveillant de baignade Rob Howes emmena Niccy, sa fille de 15 ans, et deux de ses amies nager près de la ville de Whangarei. M. Howes a expliqué que « soudain, un groupe de dauphins a cherché à nous rassembler en troupeau ; ils nous ont poussé tous les quatre ensemble en formant des cercles serrés autour de nous. » Il a ensuite expliqué que deux des plus gros dauphins l’ont ramené dans le cercle quand il essaya de s’échapper de la protection du groupe.
Puis M. Howes a vu ce qu’il décrit comme un gros requin blanc de trois mètres qui se dirigeait vers son groupe, mais il a semblé avoir eu peur de l’anneau de dauphins qui les protégeait et s’est donc enfuit. « Il était seulement à environ deux mètres de moi, l’eau était claire comme du cristal », expliqua-t-il. C’est à ce moment-là qu’il comprit que les dauphins « nous avaient isolés pour nous protéger. »
Ingrid Visser, experte qui étudie les mammifères marins depuis quatorze ans, a expliqué au journal local The Northern Advocate qu’il y avait eu d’autres cas comme celui-là dans le monde concernant des dauphins ayant protégé des nageurs. Elle a dit que dans ces situations, les dauphins ont probablement senti que les humains étaient en danger et ont cherché à les protéger.
Ingrid Visser du groupe environnemental Recherche Orca dit que le comportement des dauphins était compréhensible, puisqu’ils attaquent les requins pour se protéger eux-mêmes et leurs petits ; et des incidents similaires ont été rapportés de par le monde. « Il ont dû sentir le danger que les nageurs couraient et sont allés les protéger», a-t-elle dit.
En outre, le Docteur Rochelle Constantine, chercheur sur les
mammifères marins à l’Université d’Auckland, a dit
que les dauphins sont normalement vigilants lorsqu’ils sentent la
présence des requins. Leur réaction altruiste
était normale, ajouta-t-elle, car « ils aiment aider les
sans-défense’ ».
Pour connaître les détails de cette histoire, visitez les sites suivants :
http://www.guardian.co.uk/international/story/0,3604,1357888,00.html?gusrc=rss
http://www.thesun.co.uk/article/0,,2-2004541970,00.html
A l’époque de cette conférence, un initié qui habitait dans le Centre de méditation oubliait et ne prêtait pas attention aux choses du quotidien, lesquelles étaient souvent sources d’ennuis pour le Centre. Maître a alors fait part de quelques suggestions à l’initié et à ceux qui avaient des problèmes similaires.
Nous avons tous des moments difficiles parfois et certaines personnes manquent davantage de rigueur que les autres ou sont plus distraites. Mais de toute façon, cette personne doit aussi vérifier que les choses que l’on raconte sont justes ou non. Si c’est vrai, s’il ou elle a fait quelque chose de mal, vous devriez lui écrire un mot et le déposer sous sa porte, pour lui dire : « La prochaine fois, s’il te plaît, fais ceci. » Ne dites pas : « Ne fais pas ça. ». Dites simplement : « La prochaine fois, fais ceci. » Par exemple, s’il ou elle a oublié d’éteindre les lumières, dites simplement: « La prochaine fois, éteins les lumières pour que nous puissions réduire le montant de la facture d’électricité. » Dites-lui ce que vous voulez qu’il ou elle fasse, comme ceci : « Nettoie la cour », ou « S’il te plaît, range ta chambre » ou « Porte ta carte d’initié en tout temps. »
Et si vous êtes trop distrait, je suggère une solution très simple : mettez une grande feuille de papier sur votre porte avant de sortir. « Mets ta carte d’initié maintenant ! » Et ensuite lorsque vous ouvrez la porte, vous allez-vous en souvenir, revenez sur vos pas, prenez votre carte d’initié, mettez-la sur votre chemise et sortez. Si vous êtes distrait, vous devez écrire une note pour vous en souvenir. Personne d’autre n’est là pour vous le rappeler à chaque fois.
Il y a deux façons de vivre ensemble : la mauvaise et la bonne. Et pour moi, il n’y a qu’une seule façon : la bonne façon. Tout le monde apprend et tout le monde a sa manière de pensée, a ses habitudes, et s’exprime différemment. Alors, vous devez par vous-même améliorer votre vie. Vous devez vous en souvenir par vous-même ; vous devez savoir quelle façon est la bonne et la mettre en application. Ne comptez pas sur quelqu’un d’autre pour vous la rappeler.
Vous êtes majeur et vacciné, vous être un être responsable. Et vous êtes même un bon pratiquant ; cela se voit. Elle est si petite, cette mauvaise habitude ; vous pouvez la changer. Ne laissez pas la mauvaise habitude vous donner une mauvaise réputation. Ne laissez pas l’habitude vous abaisser et faire de vous un idiot aux yeux de tous. Vous devez gagner le respect. Vous devez laisser les gens savoir que vous êtes une personne respectueuse et responsable, et non que vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez. Maintenant faites une liste de ce que les gens vous demandent de faire et essayez de le faire. C’est facile ! Vous pouvez le faire juste comme ça.
C’est le problème avec certains d’entre nous. On ne
nous l’a pas enseigné. Et je vous le dis : ce petit
problème provoque parfois des ruptures de mariage. Cela peut
cause une perte d’emploi, ou vous donner des peines de cœur
liées à la perte d’un être cher. Alors faites
attention à votre propre environnement. Gardez-le aussi propre
qu’un hôtel de première classe. Si vous ne savez pas de
quoi à l’air un hôtel de première classe, allez en
visiter un et regardez autour de vous. Ensuite rentrez à la
maison et nettoyez votre maison de la sorte. Ce n’est pas la même
chose que de décorer ou des choses du genre. Gardez votre maison
extra propre au point de pouvoir manger par terre. Nettoyez votre
maison comme si je venais vous rendre visite demain. Qu’en dites-vous ?
(Applaudissements) Car je vis là où vous vivez ; je suis
là. Ayez du respect pour moi, à ma place. Economisez mon
argent sur la facture d’électricité, gardez ma maison
propre, gardez les fenêtres fermées et gardez tout en
parfait état parce que ceci est ma maison. Votre maison est ma
maison (Applaudissements)
La propreté, c’est la piété. Essayez de chercher cela. Si vous étiez un Dieu ou un Bouddha, comment agiriez-vous? Essayez de faire cela. Rappelez-vous en, par exemple, en mettant une note sur la porte. Alors la solution pour tous les gens de ce monde qui sont distraits, dans chaque Centre ou maison privée, est la suivante : quelle que soit votre faiblesse, par exemple, si vous avez tendance à oublier de fermer la fenêtre, permettant ainsi à l’air climatisé ou à la chaleur de sortir, et augmentant la facture d’électricité, mettez une note sur votre porte et avant d’ouvrir votre porte, vous la verrez. Posez-vous la question : « Me suis-je souvenu de fermer la fenêtre? » ou dites-vous « N’oublie pas de sortir les ordures. »
Mettez simplement la liste là, et chaque jour, lorsque vous sortez, vérifiez la liste. « Ai-je fait le numéro un ? Vérifié. Et numéro deux, ai-je fermé la fenêtre ?» Allez vérifier et revenez : « Vérifié, je l’ai fait. » Ensuite, « ai-je sorti les ordures, numéro trois ? Je l’ai fait, vérifié. » Et ensuite, vous pouvez sortir. Et même si vous avez oublié à ce moment-là, au moins lorsque vous revenez, vous allez de nouveau vous en souvenir.
C’est mieux que de ne jamais vous en souvenir et ne mettre le désordre dans votre maison, avec les odeurs et les ennuis pour vous-même et autrui. Faites de vous une image parfaite d’admiration et de respect d’un merveilleux yogi car nous ne sommes pas en Himalaya. Nous sommes ici. Nous sommes avec beaucoup de personnes et c’est bien ; c’est super d’avoir une grande famille. C’est merveilleux. Nous sommes toujours là les uns pour les autres. Personne d’autre là-bas ne nous aidera autant que nous nous aidons les uns les autres. Souvenez-vous de cela. Donc nous sommes ce que nous avons. Nous sommes la famille.